Octobre 2013, vol. 22, no 5

EDITORIAL

« Aimons-nous quand même »

par Claire Bolduc
presidente@solidarite-rurale.qc.ca

Aimons-nous malgré l’amour…

On choisit de vivre ensemble par amour. C’est viscéral et profondément humain, une question de survie. Qui se ressemble s’assemble. Des familles s’érigent autour de ce principe, des communautés aussi. C’est ce qui a permis à l’humain, bien faiblard à côté des autres espèces, de prospérer jusqu’à se hisser au sommet de la chaîne alimentaire.

C’est aussi ce qui a permis à nos communautés rurales de survivre et de prospérer au fil du temps, malgré tout ce qu’en disaient les pronostics des oiseaux de malheur. Nos communautés tricotées serrées ont su rebondir sur la force de leurs mailles. Parce qu’elles ont appris à se faire confiance. Et soyons clairs, ce n’est pas un long fleuve tranquille que de développer ce sentiment. Il y en a eu des discussions, des débats, des hésitations et des chicanes… il y en aura encore. C’est justement à travers la vie qu’elles ont appris à s’aimer, avec leurs forces et leurs faiblesses, à dépasser leurs peurs. La peur d’échouer a fait place à la certitude qu’ils pouvaient réussir. La peur de l’arrivée de ce projet a fait place à la volonté de s’affirmer et de fixer les règles de son implantation.

Ce rurbain qui débarque en campagne arrive avec son lot de menaces. Se plaindra-t-il des odeurs de l’agriculture? Laissera-t-il l’accès à son terrain aux motoneigistes? Participera-t-il à la vie du village en cherchant à imposer ses idées ou, au contraire, s’isolera-t-il dans son chalet au bord de l’eau sans jamais dépenser un sou au commerce du coin, profitant de ses escapades en ville pour se réapprovisionner?

Et à ce nouveau citoyen rural, lui a-t-on raconté la fête annuelle au village? Lui a-t-on dit qu’il y est invité et que sa présence sera bien accueillie? Lui a-t-on expliqué la corvée que l’on fait une fois l’an pour améliorer notre milieu de vie ou encore ce concours de décoration ou d’embellissement? Lui a-t-on présenté l’histoire de notre village, ses batailles, ses héros, ses victoires et tous ces enjeux nouveaux aussi?

Céder à la peur, c’est s’enfermer dans nos perceptions sans jamais les vérifier, de part et d’autre. La confiance, elle, vient avec une bonne dose de curiosité qui permet la discussion et le dialogue. 

J’aurai longtemps en tête le souvenir de cet homme, rencontré en tournée dans une région marquée par l’arrivée massive de rurbains, qui demandait pourquoi les nouveaux propriétaires, en plus de leur taxe de bienvenue, ne recevaient pas aussi leur taxe d’implication citoyenne de laquelle s’acquitter en temps donné auprès de la communauté. Ce citoyen avait mis le doigt sur quelque chose d’important : pour vivre ensemble, il faut d’abord avoir des occasions de rencontres, les initier, les provoquer. 

En sillonnant le Québec, j’ai été en mesure de constater toute la fierté qui anime nos communautés. J’ai rencontré des gens fiers de ce qu’ils sont, libres penseurs, ouverts sur le monde, curieux de tout. Et de l’Autre au premier chef. Car pour celui qui a confiance, cet Autre est une occasion merveilleuse. Une aventure en soi. Une porte ouverte sur de nouvelles façons de faire, de voir le monde, sur un talent qui manquait au village, sur des compétences essentielles, sur une maille qui renforcera encore la communauté. Qui à Mont-Laurier pourrait remettre en question l’apport important de Michel Adrien à la vitalité de la communauté? Le sentier Poétique ne serait pas né à St-Venant-de-Paquette sans Richard Séguin. Ils sont, comme bien d’autres, de ces mailles qui se confondent dans le tricot, tout en y apportant une couleur chatoyante.

* * *

Cette réflexion sur les nouveaux citoyens du monde rural, ça ne vous rappelle pas l’actualité des dernières semaines?

On aura dit beaucoup de choses sur la Charte des valeurs. Mais tout ce qui aura été dit sur l’autre en aura finalement beaucoup plus dit sur nous.

Aimons-nous, simplement. Aimons-nous comme nous sommes! Le respect suivra.

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MOT DU SECRETAIRE

La fierté en trois mots      

Par Christian Thivierge,
cthivierge@solidarite-rurale.qc.ca

Je suis heureux de vous écrire ces premiers mots à titre de secrétaire général de Solidarité rurale du Québec. Trois mots. Trois beaux mots :

solidarité   -   rurale   -   Québec.

Trois mots qui traduisent ma fierté et, j’espère, la vôtre. Sans tomber dans la nostalgie des temps révolus, je suis fier d’appartenir à ce peuple qui s’est construit lentement sur quelques siècles grâce à ses travailleurs, bâtisseurs, découvreurs, et ses gens de courage et d’ambition. Fierté de voir des gens de chez moi relever la tête dans ce présent tumultueux où les réalités se bousculent, à certaines occasions dans la souffrance. Fierté de rêver à notre avenir, avec bien sur la conscience de nos ressources, de nos possibles, mais aussi de nos aspirations collectives.

Joindre Solidarité rurale du Québec, c’est pour moi, très humblement, participer à ce grand chantier qu’est le Québec d’hier, d’aujourd’hui, et de demain. C’est aussi me mettre au service des communautés et au service du Québec.

Ces communautés rurales, nos communautés rurales, méritent notre fierté. Avec une population représentant le quart de celle du Québec, toute en diversité et en nuances, les questions du vivre ensemble et d’éducation sont cruciales. Avec leurs immenses territoires offrant un espace de vie où l’équilibre entre développement et respect des écosystèmes durables est possible, les enjeux énergétiques, d’utilisation des ressources, d’accès à Internet et de décentralisation des pouvoirs sont fondamentaux. Ce ne sont là que quelques questions touchant l’actualité. Il y en a bien d’autres qui ne sont pas dans l’œil des médias ces jours-ci.

Nous sommes également ce que les autres voient en nous. Qu’est-ce que la communauté internationale voit lorsqu’elle regarde le Québec? Demandez-le aux prochains touristes qui passeront dans votre coin de pays. Ils voient la beauté de notre territoire et la force de nos gens. Et ils viennent de loin pour voir cela!

Beaucoup de défis s’inscrivent dans notre réalité et seront aux portes de demain. Pour affronter ces défis, Solidarité rurale s’engage à outiller les acteurs du développement et les citoyens. Nous appartenons tous à une famille et dans certains cas à plusieurs familles. Et si les grandes familles du Québec se parlaient et travaillaient ensemble? Les défis d’aujourd’hui et de demain sont des occasions de nous faire rêver. Ensemble.

Au plaisir d’échanger avec vous sur vos rêves et vos aspirations.

*  *  *

Monsieur Thivierge est ingénieur forestier et détenteur d’une maîtrise en développement régional. Outre son passage en Amérique latine où il a travaillé au développement forestier en concertation avec les milieux, au Québec, il a assumé la direction régionale de l’Agence forestière des Laurentides, la direction adjointe au programme des Réseaux de Centres d'Excellence (RCE) du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Tout récemment, il était conseiller en développement à la Conférence régionale des élus de la Capitale-Nationale. Il est également propriétaire d’une entreprise spécialisée dans la production d’ail et de fleurs d’ail biologique à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

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PORTRAIT D'ICI

Saint-Mathieu-du-Parc en met plein la vue pour l’Halloween

Par Amélie Germain,
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Chaque fin octobre, depuis 2007, le village de Saint-Mathieu-du-Parc, en Mauricie, fait les choses en grand pour frapper l’imagination des petits et des grands en se transformant pour souligner de façon originale les festivités d’Halloween. Acrobates, comédiens, musiciens, jeux, aires de restauration et feux d’artifice contribuent à rendre la soirée magique au grand plaisir de tous.

Sortie de l’imaginaire des propriétaires du Duché de Bicolline, la Quête des enfants perdus permet à toute la famille de participer à un immense jeu immersif animé par de nombreux personnages et créatures fantastiques sous une thématique différente chaque année. À travers leur chasse aux bonbons, les participants sont amenés aux quatre coins du village pour trouver des indices qui leur permettront de résoudre leur quête. Au fil des années, le village a reçu la visite de pirates, d’une foire ambulante et des hommes en noirs. Cette année, les participants seront immergés dans « le parcours des apprentis magiciens » où les plus grands mages du monde transporteront les enfants dans une aventure médiévale fantastique.

La municipalité de Saint-Mathieu-du-Parc et le Duché de Bicolline sont partenaires dans l’organisation de cette grande fête qui prend de plus en plus d’ampleur chaque année. En 2012, la programmation fut élargie permettant ainsi à près de 9 000 personnes de participer à la fête, la plupart provenant de l’extérieur puisque la communauté rurale compte 1 200 habitants.

Victime de son succès, la tenue de l’événement requiert une organisation de plus en plus importante et nécessite la collaboration de toute la communauté. Les organisateurs ont dû faire des efforts pour améliorer la sécurité et trouver une solution au manque de stationnement. Ainsi, le village est désormais totalement piétonnier pour faciliter le déploiement de l’action. Des moyens ont également été mis en place pour encourager et soutenir la mobilisation des citoyens qui participent à la transformation du village tant au niveau de l’accueil que de la décoration. Par exemple, la municipalité a mis sur pied une réserve de bonbons et des navettes s'organisent pour livrer les friandises dans les maisons du village. Sans cette aide, les citoyens ne parviendraient jamais à combler l'enthousiasme des petits monstres qui sillonnent les rues. Aussi, des prix sont prévus pour récompenser les plus beaux décors.

Même si les retombées demeurent difficiles à quantifier, l’enthousiasme est présent. Pour la municipalité de Saint-Mathieu-du-Parc, il s’agit d’une niche intéressante puisque la fête entre en compétition avec aucun autre événement. Il ne fait aucun doute que la fête a pris beaucoup d'ampleur depuis ses débuts et qu’elle est appelée à se développer davantage puisque les organisateurs espèrent bien que leur village devienne la capitale de la fête de l’Halloween.

Cette année, l’activité a lieu samedi le 26 octobre.

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AILLEURS DANS LE MONDE

Un modèle en émergence : l’éolien citoyen

Par Caroline De Hamel,
cdehamel@solidarite-rurale.qc.ca

La consultation publique1 de la Commission sur les enjeux énergétiques bat son plein au Québec. Elle est à la recherche de réponses sur la thématique « De la réduction des gaz à effet de serre à l’indépendance énergétique du Québec ». Ce moment de réflexion nationale s’avère tout à fait pertinent pour aller voir ailleurs où ils en sont en matière de développement énergétique communautaire. De l’autre côté de l’océan, là où les ressources énergétiques se font de plus en plus rares et coûteuses, de nouveaux modèles de développement se mettent en place. Les collectivités prennent en charge leur destin, leur autonomie et sont à l’heure de l’action.

Bégawatts, premier projet citoyen éolien à voir le jour en France, c’est en bref « 1 000 citoyens, 4 éoliennes, 12 millions d’euros d’investissement, 10 années de persévérance ». Dès 2014, ces hélices géantes fourniront en électricité environ 8 000 foyers du département de Morbihan en Bretagne.

Le projet a pris naissance lors d’une discussion où un couple d’agriculteurs souhaitait ériger une éolienne. Un an plus tard, en 2003, l’Association Éoliennes en Pays de Vilaine est créée et déjà plus de 100 citoyens sont impliqués. Cette association se base sur les principes directeurs suivants : le recours aux énergies renouvelables, l'appropriation de la question énergétique par les citoyens, la maîtrise locale de l'énergie productrice de richesse locale et des actions en faveur des économies d'énergie. L’implication inépuisable venant de différentes organisations tant publiques que privées, mais surtout de toute la collectivité locale permet au projet de démarrer et de franchir une étape charnière en 2005 : les études et les démarches déterminent le choix du site qui sera Béganne, commune rurale affichant une population totale de près de 1 500 âmes. Le site s’étendra aussi sur les communes voisines : Allaire et Saint-Gorgon. En 2007, sont abordés de façon importante les aspects de financement local de ce développement. On crée une SARL (Société à responsabilité limitée) qui réunit les vingt-quatre adhérents de l’association ainsi que les habitants du territoire qui sont regroupés en CIGALES (des Clubs d’Investisseurs pour une Gestion Alternative Locale de l’Économie Solidaire). La recherche de financement s’étalera sur plusieurs années tout en respectant les prémisses du projet : un financement majoritairement citoyen. En 2010, les statuts juridique et financier innovateurs du projet compliquent les démarches. Malgré tout, Begawatts prend officiellement forme en 2011 et assurera la gestion de l’exploitation du futur parc éolien. Les années qui suivent ont servi à finaliser et consolider le montage financier ainsi que la planification du projet de construction du site. Le 27 mai dernier ont enfin commencé lesdits travaux.

Seulement en Bretagne, quatre autres parcs sont prévus. En toile de fond de ces projets, on trouve le Conseil régional de Bretagne qui vise à fournir 34 % de la consommation d’électricité en 2020 par ces énergies renouvelables. Il met sur pied le réseau Taranis, conçu spécialement pour soutenir les citoyens dans leur projet éolien, entre autres en mettant à leur disposition un guide méthodologique. Les objectifs de Taranis sont :

1) partager et valoriser les projets d'énergies renouvelables citoyens menés en Bretagne
2) créer un pôle de mutualisation des ressources et des compétences
3) favoriser et appuyer le portage de projets citoyens
4) faire émerger de nouveaux projets citoyens

Québec, à vos marques!

1.   La consultation se terminait le 11 octobre 2013. Toute l’information au http://consultationenergie.gouv.qc.ca.
Sources [consultées le 17 septembre 2013] :

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BREVES

Troisième édition du Prix Ruralia-Desjardins - 40 000 $ en bourses!

Par Amélie Germain
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Pour une troisième année, Solidarité rurale du Québec et le Mouvement Desjardins remettront le Prix Ruralia-Desjardins. Le prix sera remis à trois projets d’initiative citoyenne, en démarrage ou en cours de réalisation. Les projets récompensés auront su mobiliser l’ensemble de leur communauté rurale et se démarquer par leur aspect rassembleur et novateur, dans une perspective de prospérité durable.

Trois bourses seront remises: soit un grand prix de 25 000 $, un prix de 10 000 $ et un prix de 5 000 $. Pour connaître les critères d’admissibilité ou déposer votre candidature, visitez le site Internet du prix au : www.ruralite.qc.ca/fr/Outils/Prix-Ruralia-Desjardins. La date limite pour le dépôt des candidatures est le 12 décembre 2013.

 

Congrès : Vers un Québec intelligent et numérique

Par Caroline De Hamel
cdehamel@solidarite-rurale.qc.ca

L’Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ) a tenu son 54e congrès avec cette thématique à la fine pointe de l’actualité. Les 2, 3 et 4 octobre avait lieu ce rassemblement d’acteurs de développement de nos régions dans la belle région de Gatineau. Partant du principe que les communautés se dotent de plus en plus de leur propre plan d’action en regard aux TIC et inspiré des dernières tendances « de Wi-Fi gratuit et accessible, d’innovation ouverte, d’espace de cocréation, d’applications pour téléphones intelligents, de données ouvertes », ils ont abordé tout cela dans l’objectif de trouver des pistes de solutions qui contribueront à bâtir les communautés de demain.

 

Mémoire sur la réforme de l’assurance-emploi

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

Après un printemps de mobilisation contre la réforme de l’assurance-emploi, Solidarité rurale du Québec a participé aux travaux de la Commission nationale d’examen sur l’assurance-emploi en y déposant un mémoire. Dans celui-ci, la Coalition aborde la réforme de l’assurance-emploi sous trois angles, soit celui de la vision territoriale, de la vitalité et de l’occupation des territoires, et de la gouvernance.

SRQ demande au gouvernement fédéral de se doter d’une vision qui prend en compte la multifonctionnalité des territoires, les différences que l’on y retrouve et les capacités locales à se prendre en charge et à se développer. La réforme de l’assurance-emploi va donc totalement à contresens d’un développement réfléchi des collectivités et des personnes. Il faut plutôt mettre sur pied une politique de l’emploi cohérente et différenciée sur une base territoriale. Une politique qui prend en compte les stratégies et les plans déjà en action – relatifs à l’emploi et à la formation – dans les territoires, que l’on parle ici de provinces ou d’unités territoriales à plus petites échelles (MRC, etc.). Une stratégie qui tient compte du fait que d’ici peu de temps – mais peut-être un peu plus long qu’un mandat de quatre ans! – le vieillissement généralisé de la population engendrera une diminution marquée du bassin de la population active, soit les 20-64 ans, qui fournissent l’essentiel de la main-d’œuvre.

Solidarité rurale s’inquiète tout particulièrement de l’impact que pourrait avoir la réforme sur l’occupation des territoires et la vitalité des communautés rurales. Baisse des salaires, diminution de l’activité économique, déménagements vers un centre urbain, etc. Tout ceci risque d’accroître la dévitalisation de plusieurs villages québécois. Enfin, la Coalition remet en cause la façon dont est administrée la caisse de l’assurance-emploi et propose au gouvernement fédéral de revoir le modèle actuel.

Pour lire les mémoires de Solidarité rurale du Québec : www.ruralite.qc.ca/fr/Publications

 

L’Université rurale du Québec en Estrie

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

Des membres de l’équipe de SRQ ont participé à quelques activités dans le cadre de l’Université rurale du Québec (URQ) qui se déroulait cette année en Estrie. Le circuit « Miser sur l’attrait de nouveaux résidents » dans la MRC des Sources a permis d’en apprendre plus sur quatre projets, soit les Fermettes du Rang 13, le Parc agrovillageois de Saint-Camille, Espace-Nature Petit Ham et le Développement résidentiel de Saint-Georges-de-Windsor. Ces projets ayant chacun leurs particularités, cette visite a permis aux participants de se questionner sur la thématique de l’habitation en milieu rural, mais aussi sur les différentes stratégies d’attraction et d’intégration de la population néorurale.

À propos de l’URQ : L'Université rurale, en bref, c'est la rencontre des chercheurs et des acteurs du monde rural qui savent que leurs connaissances comme leurs expériences ne peuvent s'enrichir que dans le dialogue des uns avec les autres, que théorie et pratique ne prennent vraiment sens que dans le croisement.

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AGENDA

1er octobre (A. Germain)
Montmagny. Congrès Place aux jeunes

1er octobre (C. Bolduc, C. Thivierge et C. Rivard)
Montréal. Tournée des membres fondateurs de SRQ : rencontre avec La COOP fédérée

2 octobre (C. Bolduc, C. Thivierge et C. Jacob)
Québec. Consultation CAPERN sur le projet de loi n° 46 (Loi modifiant la Loi sur l’acquisition de terres agricoles par des non-résidents)

8 octobre (C. Bolduc)
Sainte-Foy. Rencontre du Groupe de travail sur la sécurité du revenu en agriculture au Québec

8 octobre (C. Bolduc, C. Thivierge et C. Jacob)
Shawinigan. Intervention à la Consultation publique sur les enjeux énergétiques du Québec

10 octobre (C. Bolduc et C. Thivierge)
Québec. Comité des partenaires de la ruralité

10 octobre (C. Bolduc, A. Genest, C. Thivierge, C. Rivard)
Québec. Grands Prix de la Ruralité

15 octobre (A. Germain)
Montréal. Rencontre Coalition contre la Réforme de l’Assurance-Emploi

23 octobre (C. Thivierge)
Montréal. Table d'experts sur les biomasses et les déchets dans le cadre de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec

23-25 octobre (C. Bolduc)
Bologne, Italie. OECD 9th Rural Development Policy Conference

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