Mars 2005, vol. 14, no.1

EDITORIAL

Temps de remaniement

Par Jacques Proulx
jproulx@solidarite-rurale.qc.ca

Vous croyez sans doute que je vais vous entretenir de mes réflexions sur le remaniement annoncé par Jean Charest. Vous avez tort et raison à la fois. Je vais vous en dire quelques mots, mais seulement après avoir annoncé un remaniement plus proche de moi, qui concerne directement notre coalition, celui au secrétariat général. C'est avec un immense plaisir que le Comité exécutif de Solidarité rurale du Québec a entériné, lors de sa dernière réunion, la nomination de notre nouveau secrétaire général, M. Cherkaoui Ferdous. Titulaire d'une maîtrise en économie rurale de l'Université Laval, M. Ferdous possède une solide expérience en développement économique, dont les six dernières années à titre de directeur général du Conseil de l'agriculture et de l'agroalimentaire pour le développement de la région de Québec (CAADRQ), une table régionale de concertation permanente sur ces importantes questions. M. Ferdous nous a impressionnés par sa connaissance des enjeux qui nous concernent, sa capacité d'écoute, son esprit de synthèse, ses qualités de gestionnaire ainsi que par son engagement sincère envers la ruralité et le développement du Québec.

À cette étape de son développement, Solidarité rurale avait besoin de la vision, de l'intelligence et de l'impulsion d'une personne du calibre de M. Ferdous. Il peut compter sur la confiance, l'appui et l'entière collaboration du comité exécutif et du personnel. Quant à moi, déjà, les discussions que nous avons alimentent mes réflexions, ouvrent des horizons et des perspectives nouvelles et porteuses. J'aurai plaisir à travailler avec lui pour que notre coalition demeure le lieu d'innovation, de brassage d'idées et de compétences sur la ruralité que nous avons souhaité qu'il soit au sortir des États généraux du monde rural en 1991.

Les membres de la coalition auront l'occasion de le rencontrer lors de l'Assemblée générale annuelle le 18 mars prochain.

Plus de pouvoir, de moyens et de cohérence
Personne ne s'étonnera que je me réjouisse de la nomination de Mme Nathalie Normandeau à un vrai poste de ministre. Nous avions déploré qu'elle ne soit que déléguée au tout puissant ministre du développement économique et régional. Nous le regrettions pour des raisons de pouvoir, de moyens et de cohérence.

Nous comptons donc que des améliorations se fassent rapidement sentir notamment au niveau de l'équipe au développement rural, dédiée en principe aux mêmes préoccupations que les nôtres, des préoccupations qui visent les villages et non les seules villes centres des régions, qui visent les projets à échelle humaine de reconversion économique et non les seuls méga investissements à huit chiffres. Nous sommes également satisfaits que ce soit la même ministre qui soit en charge des régions et des municipalités. Nous ne le dirons jamais assez, la décentralisation annoncée devra faire plus que de déconcentrer des services et devra donc reposer sur le pouvoir des élus locaux. Une seule ministre pour y voir nous apparaît un signe de cohérence à saluer.

Remanier pour relancer
C'est un secret de Polichinelle, les produits du terroir n'ont pas cheminé bien loin depuis les dernières années. Mais tant l'arrivée du vétéran Yvon Vallières à l'incontournable poste de l'Agriculture que l'annonce du premier ministre Jean Charest à l'ouverture de la Foire des villages relativement à l'adoption cette année d'un projet de loi pour protéger les produits du terroir, sont des signes encourageants.

Qu'on me comprenne bien, en matière de terroir, il y a eu bien des bonnes intentions politiques qui sont mortes sur l'autel de la bureaucratie et de la fermeture de l'appareil gouvernemental à l'innovation, mais enfin cette fois, nous avons franchi avec ces deux annonces plus de pas en trois semaines qu'en deux ans! Notre position, elle, n'a pas changé, les recommandations du Comité Desjardins constituent un plancher à partir duquel il nous faudra bâtir, il faut placer le dossier des appellations dans une perspective de compétition à l'échelle de la planète. Nous irons en faire part au nouveau titulaire de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation dans les prochaines semaines.

MOT DU SECRETAIRE

En route vers l'assemblée générale annuelle

Par Jean-Pierre Fournier
jpfournier@solidarite-rurale.qc.ca

L'Assemblée générale annuelle de Solidarité rurale du Québec se tiendra le 18 mars 2005 à l'Hôtel Classique de Québec. Les membres de SRQ y ont été convoqués et sont cordialement invités à y participer. À l'ordre du jour, le dépôt du rapport annuel comprenant l'ensemble des activités réalisées par la Coalition (administration, recherche, affaires publiques) et son personnel en 2004, la présentation du rapport financier, des discussions sur les enjeux d'actualité et des occasions d'échanges entre les membres. Lieu par excellence d'exercice de la vie démocratique, l'Assemblée générale annuelle doit aussi être une occasion d'une part de faire le point entre les membres réguliers, les membres associés corporatifs et individuels, les groupes en lien et militants ainsi que les amis de SRQ et d'autre part de ressourcer notre vision de la ruralité. Nous vous attendons donc en grand nombre.

Avec cet événement se terminera aussi, à quelques jours près, mon intérim au poste de secrétaire général de la Coalition dont j'étais et souhaite demeurer le vice-président. Ces six mois à la direction du secrétariat m'ont fourni l'occasion de connaître SRQ de l'intérieur, d'avoir une vision privilégiée du travail de l'équipe et des enjeux quotidiens de notre vie d'instance-conseil et de coalition. De la préparation de Foire des villages au Québec rural en passant par les mémoires, avis et communiqués sans oublier le service-conseil aux agents de développement rural et le soutien aux produits du terroir, nous n'avons pas chômé et j'en garderai une meilleure connaissance des dossiers que nous portons et un oil plus aguerri relativement aux façons de faire. Je remercie le comité exécutif, le président et les employés de leur appui et collaboration. Je souhaite la meilleure des chances à mon successeur et l'assure de mon entière disponibilité dans l'exercice de son mandat, plus spécifiquement durant la période de transition.

BREVES

Foire des villages, 3e édition : un franc succès !

Par Louise St-Cyr
lst-cyr@solidarite-rurale.qc.ca

La troisième édition de la Foire des villages a eu lieu à Montréal, au Marché Bonsecours, les 4, 5 et 6 février dernier. Seul événement national à promouvoir la migration en milieu rural auprès des Montréalais, la Foire a reçu plus de 4 000 urbains en quête de ruralité qui ont pu faire le tour des 53 MRC rurales en provenance de quatorze régions du Québec.

Les visiteurs ont été non seulement nombreux aux kiosques des produits régionaux et du terroir, mais aux dires des MRC, il s'agissait bel et bien de personnes intéressées à quitter la ville pour la campagne. Nous avons donc atteint notre objectif principal qui est de mettre la table pour favoriser les migrations de la ville vers les campagnes.

Une nouveauté

La grande nouveauté de cette édition de la Foire était sans contredit la Veillée des cours, un moment privilégié pour aborder la question de la solitude en milieu rural. L'espace d'une soirée, conçue et animée par Marie Anne Rainville, SRQ a offert aux célibataires urbains et ruraux une occasion de rencontrer l'âme sour. Une centaine de personnes ont répondu à l'appel et, à en juger par leurs applaudissements et leur participation joyeuse, ont apprécié l'événement où théâtre, improvisation, lectures inspirées, débats animés se sont succédé au son de l'accordéon, dans une ambiance aux couleurs de la St-Valentin.

Les nombreux plateaux d'animation réguliers ont repris du service avec la Place des projets affichant de multiples occasions d'affaires et de très nombreux emplois, la Place des artisans, le Magasin général avec ses produits du terroir et régionaux et la Place des villages où plusieurs artistes provenant des régions se sont illustrés par leurs talents. Des organismes du milieu dédiés aux jeunes, à l'agriculture et à l'immigration ont également offert leur concours pour compléter la programmation à la Place des conférences.

Des appuis indispensables

Si la Foire des villages est d'abord financée par chacune des MRC participantes, elle a pu aussi compter, pour cette troisième édition, sur l'appui de trois commanditaires principaux : le Mouvement Desjardins, la Société générale de financement et l'Union des producteurs agricoles.

Ce projet fut également financé en partie par l'Initiative de réseautage du Partenariat rural canadien dont le but est d'offrir un soutien au renforcement des capacités des collectivités rurales au moyen d'activités d'apprentissage, de partenariats et de réseaux.

Les ministères Affaires municipales, Sport et Loisir du Québec, Agriculture, Pêcheries et Alimentation et Développement économique et régional et Recherche, avec Hydro-Québec et FondAction, le fonds pour la coopération et l'emploi de la CSN, ont également contribué au financement de l'événement.

La collaboration des organismes Place aux jeunes du Québec, la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, le Centre paysan, le Carrefour jeunesse emploi Saint-Laurent, le Carrefour Blé, la Terre de Chez Nous et Agrirencontre.com a été précieuse à la réussite de la Foire des villages et a été grandement appréciée par la Coalition.

La contribution financière du gouvernement du Québec a notamment permis aux organisateurs de déployer un marché public réservé à certains produits du terroir et de faire la promotion de la Mesure de soutien au développement des produits du terroir.

Vers une véritable politique des terroirs

Par Éric Martel
emartel@solidarite-rurale.qc.ca

En février 2004, lors la Conférence nationale de Solidarité rurale dont le thème était Terroirs atout, la ministre de l'Agriculture de l'époque annonçait qu'elle donnerait suite au rapport du Groupe de travail sur les appellations réservées et les produits du terroir, en élaborant un « système efficace de certification et de contrôle ». Les fonctionnaires du MAPAQ avaient alors lancé une consultation sur un programme de certification dont le caractère volontaire a fait l'objet d'une critique unanime. Finalement, le 22 novembre 2004, ce programme a connu une fin abrupte lors de sa présentation à la Table filière agroalimentaire. La ministre Gauthier s'est alors engagée à déposer un avant-projet de loi dès la session parlementaire du printemps 2005. Puis, le 4 février 2005, c'est le premier ministre qui profitait de la tribune de la Foire des villages pour annoncer de nouveau l'intérêt de son gouvernement à mettre en place « une réelle politique des produits du terroir québécois ».

C'est donc le 24 février dernier que Solidarité rurale du Québec participait à la première rencontre du nouveau Groupe de travail pour la promotion des appellations attestant de la Région de production. Pour l'instant, le mandat de ce comité n'est pas arrêté. En conséquence, le délai exigé par ses travaux ne permettra peut-être pas au nouveau ministre de l'Agriculture, Monsieur Vallière, de déposer un avant-projet de loi ce printemps.

Migrations

Par Robert Fournier
rfournier@solidarite-rurale.qc.ca

Le 4 février dernier, en prélude à la récente Foire des villages, le chercheur Alain Péricard rendait compte des résultats préliminaires du programme de recherche Migrations et développement rural au Québec. Ce programme, créé par Solidarité rurale du Québec avec le soutien d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, concerne les migrations d'urbains vers les milieux ruraux et leurs conséquences. Il a pour objectif de documenter cette problématique en vue, notamment, de faciliter l'adaptation mutuelle des néo-ruraux et des communautés locales.

Selon M. Péricard, les messages diffusés par la presse sont un bon indicateur des enjeux socioculturels émergents et des termes dans lesquels ceux-ci sont définis. Il a donc analysé le contenu de 78 articles publiés par la presse écrite québécoise en 2004 portant sur les migrations et la néo-ruralité. Ces articles véhiculent des arguments tant favorables que défavorables à la nature et aux conséquences de ce type de migration. Pour la plupart, les arguments économiques favorables font référence à la disponibilité des emplois et des logements dans les régions du Québec. On évoque aussi la possibilité que les néo-ruraux contribuent au développement de nouvelles activités économiques en région. On note également le rôle positif des néo-ruraux en ce qui touche le maintien des écoles et le développement des universités régionales. S'ajoutent à ces arguments favorables des raisons subjectives qui témoignent d'une vision idéalisée de la ruralité reprise par les médias. Pour ce qui est de la qualité de vie, la convivialité et le caractère paisible du milieu rural sont invoqués. De plus, on souligne la présence d'infrastructures culturelles et sportives équivalentes à celles du milieu urbain. Toutefois, Péricard observe que les aspects environnementaux sont, paradoxalement, peu évoqués.

Pour ce qui est des arguments défavorables, les migrations ont, selon ces articles, différentes conséquences négatives. La reproduction par les néo-ruraux d'attitudes et de réflexes urbains, tel le besoin d'anonymat, cause des désillusions et des conflits. Sur le plan social, ces conflits sont amplifiés par l'impression que les néo-ruraux prennent la place de gens du pays. De plus, l'augmentation de la population entraîne la rareté des logements ainsi que l'accroissement de la valeur foncière et des taxes.

L'analyse de la production médiatique révèle en outre qu'un grand nombre d'initiatives visant à encourager la migration vers les régions s'y trouvent décrites. La majorité de ces initiatives concernent les jeunes. Par ailleurs, l'importance des questions du déficit démographique et du développement local font consensus en milieu rural. Le chercheur indique aussi que Solidarité rurale du Québec et son président, Jacques Proulx, jouissent d'une bonne crédibilité dans ce dossier.

Si, dans le cadre de cette analyse, il est approprié de faire voir ce que propose la presse écrite, il est non moins révélateur de mentionner les sujets qu'elle néglige. À ce propos, Alain Péricard écrit : « Un peu partout, les terroirs, les cultures locales ainsi que les immigrants et les échanges interculturels restent les grands absents de l'image de la ruralité et de la néo-ruralité qui est diffusée par les médias du Québec. »

Dans les mois à venir, d'autres résultats de ce programme de recherche seront diffusés via le site Web de Solidarité rurale du Québec.

Secteur énergétique et développement territorial

Par Jean Des Lauriers
jdeslauriers@solidarite-rurale.qc.ca

Le 14 février dernier, Solidarité rurale du Québec rendait publique la déclaration sur la politique énergétique adoptée en marge de la consultation générale sur l'avenir du secteur énergétique au Québec. Cette déclaration, intitulée Le secteur énergétique au Québec : mettre de l'énergie dans le développement des territoires, a été déposée à la Commission de l'économie et du travail qui se penche actuellement sur cette question.

En s'appuyant sur les principes qu'elle défend pour la sauvegarde et la revitalisation des milieux ruraux, Solidarité rurale a mis en perspective les enjeux de la politique énergétique pour le développement rural. Pour la coalition, ce qui doit constituer le fondement d'une nouvelle stratégie énergétique et guider toute la réflexion qui l'entoure, c'est le développement global des territoires et la confiance que l'on doit accorder aux gens qui les habitent. Il est clair que le débat sur la politique énergétique soulève des enjeux vitaux pour le développement des territoires non centraux. L'exploitation des ressources naturelles a des effets directs sur la santé de ces territoires et des milieux de vie qu'ils représentent, de même que sur la santé du monde rural en général.

Afin de favoriser une plus grande ouverture aux espaces régionaux et une plus grande confiance envers les gens qui les habitent, le document de Solidarité rurale souligne la nécessité de s'affranchir de la logique urbaine de développement, c'est-à-dire celle d'un développement surtout économique qui cherche à répondre aux besoins identifiés par les centres urbains. Il faut faire en sorte que les enjeux du développement économique tiennent compte du développement global et harmonieux des communautés.

En outre, pour sortir de cette logique restreinte du développement, la déclaration adoptée par la coalition suggère de diversifier les approches et de développer une vision à long terme. À cet égard, miser sur l'exportation, comme le font valoir certains intervenants dans le débat, constitue une stratégie qui ne s'appuie que sur la dimension économique et ne génère que des profits à court terme. Il semble difficile en effet de s'inscrire dans un processus de développement à long terme en ne misant que sur l'exportation des ressources premières. Car l'exploitation des ressources naturelles crée des économies régionales dépendantes et fragiles. Il devient donc impératif de concilier exploitation des matières premières et diversification de la structure industrielle au risque d'accentuer le déclin des diverses économies régionales.

Solidarité rurale croit enfin qu'une stratégie énergétique doit s'appuyer sur des principes solides quant au respect de l'environnement et au développement durable. Ces principes doivent être à la base de la compréhension du monde rural et de l'exploitation des ressources naturelles. Le monde rural représente un espace de ressources naturelles et l'exploitation de ces ressources, telle qu'elle est réalisée actuellement, pose le problème de la protection de l'environnement et du renouvellement des ressources et des richesses. Il est donc important de favoriser un environnement de qualité et une exploitation qui préserve l'équilibre des ressources afin de s'assurer de leur pérennité.

La déclaration adoptée par Solidarité rurale réitère que le développement économique n'a de sens que s'il prend en considération la société dans sa globalité. Le développement et l'exploitation des ressources doivent tenir compte des dimensions sociale, culturelle, démographique et territoriale des régions où elles sont puisées et des effets à long terme que ce développement doit avoir sur les communautés rurales. En conséquence, Solidarité rurale invite les différents intervenants du secteur énergétique à développer une stratégie énergétique qui s'harmonise avec les obligations définies dans la Politique nationale de la ruralité.

Le document déposé à la Commission de l'économie et du travail est disponible sur le site Internet de Solidarité rurale du Québec.

AGENDA
  • 3 février 2005 (J. Proulx et J.-P. Fournier)
    Montréal. Réunion du comité exécutif de Solidarité rurale du Québec.
  • 3 février 2005 (J. Proulx et J.-P. Fournier)
    Montréal. Réunion du Comité des partenaires de la ruralité.
  • 4 février 2005 (toute l'équipe de Solidarité rurale du Québec)
    Marché Bonsecours de Montréal. Troisième édition de la Foire des villages.
  • 8 février 2005 (J. Proulx)
    Montréal. Comité de sélection du mérite Ovation municipale 2005 de l'Union des municipalités du Québec.
  • 8 février 2005 (É. Martel)
    St-Hyacinthe. Comité de réflexion sur l'accessibilité des loisirs en milieu rural.
  • 9 février 2005 (J. Proulx et J.-P. Fournier)
    Nicolet. Réunion du comité exécutif de Solidarité rurale du Québec.
  • 16 février 2005 (J. Proulx et J.-P. Fournier)
    Nicolet. Réunion du comité exécutif de Solidarité rurale du Québec.
  • 19 février 2005 (J. Proulx)
    Coaticook. Forum agricole MRC de Coaticook : Quel genre d'agriculture voulons-nous?
  • 21 février 2005 (J. Proulx)
    Montréal. Table ronde L'avenir des produits artisanaux alimentaires dans les pays industrialisés.
  • 22 février 2005 (J. Proulx)
    Montréal. Assemblée générale annuelle de la Coop fédérée de Québec.
  • 4 mars 2005 (J. Proulx)
    Québec. Réunion de l'équipe de travail pour le développement de l'école communautaire (suite au Forum des générations).
  • 5 mars 2005 (J. Proulx)
    Victoriaville. Réunion du Comité intersectoriel sur la condition des aînés (suite au Forum des générations).
  • 5 mars 2005 (J.-P. Fournier)
    Montréal. Session d'information du MDCQ sur l'avant-projet de loi sur la réforme des institutions démocratiques.
  • 9 mars 2005 (R. Fournier)
    Québec. Rencontre de la Table nationale sur les objectifs de protection et de mise en valeur du milieu forestier.
  • 14 mars 2005 (J. Proulx)
    Montréal. Forum coopératif 2005.
  • 15 mars 2005 (É. Martel)
    Saint-Paulin. Session de formation nationale des agents de développement rural.
  • 18 mars 2005 (Équipe de Solidarité rurale du Québec)
    Québec. Réunion du conseil d'administration et assemblée générale annuelle de l'organisme.
  • 22 mars 2005 (É. Martel)
    Sainte-Geneviève de Batiscan. Rencontre du Comité de développement de la municipalité.
  • 1er avril 2005 (J. Proulx)
    Plaisance. Assemblée de fondation du Collectif Vigilance Petite-Nation.
  • 7 avril 2005 (J. Proulx et Alain Péricard)
    Montréal. Solidarité rurale en ville, activité organisée par le département de géographie de l'UQAM.
  • 8 avril 2005 (J. Proulx)
    Québec. Réunion de l'équipe de travail pour le développement de l'école communautaire (suite au Forum des générations).
  • 15 avril 2005 (J. Proulx)
    Laval. Conférence lors du congrès annuel du Regroupement des offices d'habitation du Québec.