Avril 2006, vol. 15, no 2

EDITORIAL

Vers une nouvelle gouvernance

Par Jacques Proulx
jproulx@solidarite-rurale.qc.ca

Vous le savez, Solidarité rurale du Québec a toujours été dans l'action et cette fois
encore, quand le gouvernement a décidé de faire une deuxième Politique nationale de la ruralité (PNR), nous n'avons pas hésité à entreprendre une tournée du Québec.
Comme lors du premier avis qui a été à l'origine de la première PNR, nous avons jugé
important de bâtir ce second avis sur la base des préoccupations des communautés, en allant rencontrer les élus, les bénévoles, les agents et les intervenants des villages et nous nous sommes mis en route.

Si la première PNR a donné les outils pour permettre de revitaliser le milieu et
réanimer la vie des communautés, la future politique ne peut pas se contenter d'être
simplement reconduite, elle doit s'inscrire dans une vision renouvelée.

C'est évident, le contexte a changé et aujourd'hui le milieu rural doit faire face à de
nouveaux défis. On a qu'à penser à la mondialisation, à la reconversion, à la hausse du coût de l'énergie, à la cohabitation et au renversement des tendances démographiques, pour ne citer que ceux-là.

Pour relever ces défis, il faut de nombreux outils et parmi ceux-ci deux sont essentiels. Il faut tout d'abord se doter de leviers pour prendre en charge le développement, ce qui signifie bonifier et mettre davantage d'instruments entre les mains des élus et de la MRC pour influencer l'avenir des communautés. Mais réclamer mieux et plus ne saurait se justifier sans une nouvelle gouvernance à l'échelle des MRC.

Ma position en faveur d'un préfet élu au suffrage universel est bien connue, car pour
moi la nouvelle gouvernance commence là. Avec une personne élue démocratiquement par l'ensemble des citoyens, et imputable pour des champs d'intervention qui touchent la vie des communautés et qui relèvent de la MRC comme l'aménagement du territoire, l'environnement, le développement économique et le reste. Si on réclame davantage de leviers pour influencer le devenir des communautés, il faut être conséquent, donner aux citoyens l'occasion de se prononcer démocratiquement sur ces enjeux, choisir une vision et la personne qui la porte.

Le monde rural fait face à des transformations rapides. Partout dans le monde occidental, un nombre croissant de la population choisi le milieu rural comme cadre de vie. L'avenir des communautés passe par leur capacité à saisir les opportunités, à accueillir de nouvelles personnes et à cultiver de nouvelles idées. Il passe aussi par une capacité croissante à assumer des responsabilités pour façonner une forme de développement qui suscite participation et appropriation.

Je crois en une nouvelle gouvernance pour un monde nouveau qui, du coup, permet
aux communautés rurales de revivifier la démocratie. C'est selon moi le meilleur moyen de relever les défis dans un monde en mutation. Aujourd'hui, il nous faut une gouvernance qui rapproche le centre de décision des citoyens, des préoccupations, des besoins et des opportunités. Un défi emballant pour sortir du cynisme dans lequel s'enfonce la politique et les politiciens. Il faut offrir aux citoyens ruraux et aux nouveaux arrivants la possibilité de s'approprier le devenir collectif de leur communauté. Une nouvelle gouvernance signifie se doter d'instances qui ont la légitimité démocratique pour discuter d'égal à égal avec les autres paliers de gouvernement. Mais pour ce faire, elle doit être accompagnée des moyens économiques nécessaires pour assumer toutes les responsabilités qui viennent avec.

La décentralisation passe d'abord par la reconnaissance d'un gouvernement local qui
est la MRC. La décentralisation n'a rien à voir avec la régionalisation, ni avec la déconcentration, qui sont des processus de rechange nés de la propre initiative de la bureaucratie. Une véritable décentralisation ne se quête pas, elle se gagne et s'impose par la légitimité et par une gouvernance renouvelée et démocratique.

MOT DU SECRETAIRE

Tant vaut le village, tant vaut le pays

Par Cherkaoui Ferdous
cferdous@solidarite-rurale.qc.ca

Dans son livre «Éloge de la richesse», le journaliste Alain Dubuc fait l'apologie de la concentration urbaine comme modèle de création de richesse. L'essor du Québec moderne dépendrait du succès de Montréal et dans une moindre mesure de celui de Québec. Les régions seraient devenues un fardeau qui handicape notre enrichissement collectif. Si le verdict est sans équivoque, l'analyse qui le fonde se base sur trois arguments très discutables.

Le premier argument a trait à la masse critique qui confère un avantage économique à un environnement urbain qui atteint une densité et une diversité suffisantes. Si la métropole jouie d'une telle masse critique, la capitale serait à peine d'une taille «honorable», les autres villes et les régions seraient fatalement disqualifiées.
Le gigantisme des métropoles serait non seulement inévitable, mais souhaitable. Une telle thèse est doublement fausse puisque d'une part, l'hégémonie des métropoles n'est pas synonyme de succès pour le pays et, d'autre part, un rapport plus équilibré entre l'urbain (avec ses villes de différentes tailles) et le rural n'est pas un handicap, au contraire.

En effet, dans les pays européens de taille comparable au Québec, les métropoles comme Oslo (0,8 million), Dublin (1,1 million), Helsinki (1,2 million), Stockholm (1,8 million) ou Vienne (1,8 million) sont largement moins populeuses que la région de Montréal (3,6 millions d'habitants) et de plus, accaparent une proportion moindre de la population totale (entre 17 % et 29 %, comparée à 48 % de la population du Québec concentrée dans et autour de Montréal).

Ces sociétés sont en général, moins urbanisées que le Québec. Le taux d'urbanisation atteint 80 % au Québec, alors qu'il n'est que de 61 % en Finlande, 65 % en Autriche, 68 % dans les Pays-Bas, 68 % en Suisse et encore moins en Irlande avec 60 %.Associer le caractère rural au sous-développement et avancer la polarisation métropolitaine comme l'unique modèle possible ne résiste pas à l'analyse.

Le second argument qualifie certains facteurs de compétitivité comme l'entrepreneurship, le savoir et l'innovation, comme des «attributs urbains» génétiquement réservés aux grandes villes. Si tel était le cas, comment expliquer que Valcourt (2500 habitants), soit le berceau du leader de l'aéronautique Bombardier? Que Cascades soit fondée à Kingsey Falls (2000 habitants)? Que l'un des fleurons du Québec, le Cirque du Soleil ait vu le jour à Baie-Saint-Paul, un village de Charlevoix de moins de 10 000 habitants? Ailleurs, en Finlande,Oulou une petite ville mono-industrielle reculée s'est reconvertie au début des années 1980 pour devenir un fief des hautes technologies avec à sa tête Nokia, le leader mondial de la téléphonie sans fil. Les réussites rurales ne sont pas toutes l'oeuvre de grandes entreprises. En Italie, le modèle des districts industriels basé sur un tissu de micro-entreprises dans des niches comme la lunetterie ou la fabrication de chaises a permis de sortir des régions rurales de la pauvreté d'après guerre pour les hisser parmi les plus riches de l'Europe occidentale.

Ces facteurs de compétitivité ne sont manifestement pas inscrits exclusivement dans l'ADN urbain. Et si le milieu rural a fait émerger des talents et des leaders, il en fera davantage dans une économie moderne qui peut désenclaver ses villages par les technologies de l'information et des communications pour en faire des
viviers d'innovation et de créativité.

Le troisième argument, Dubuc l'exprime par un refus collectif d'accepter que le sort du Québec et de ses régions dépende de Montréal. Le Québec, écrit-il «a le plus grand mal à accepter que son avenir et sa capacité d'élever le niveau de vie puisse très largement reposer sur le succès de Montréal et dans une moindre mesure celui de Québec».

Cette conception qui prétend une dépendance unidirectionnelle où la survie des régions serait suspendue à l'essor de la métropole incite à miser davantage sur l'investissement pour l'urbain et considérer tout effort pour le rural et les régions comme un coût improductif. Elle invite à creuser délibérément les disparités régionales pour prétendument créer davantage de richesses. Pourtant, dans les pays scandinaves qui servent souvent d'exemple, les taux de disparités économiques entre les régions sont les plus faibles d'Europe. Le Québec et ses régions ont besoin de la métropole, comme l'inverse est aussi juste. Les pistes pour un enrichissement collectif ne se trouvent pas dans la confrontation de leurs intérêts, mais plutôt dans leur complémentarité et dans la reconnaissance de leur apport mutuel à notre société.

D'ailleurs, cette interdépendance est aujourd'hui accentuée par la migration vers la campagne. Le Québec commence à peine à mesurer l'impact de ce phénomène structurel, alors que dans bon nombre de pays de l'OCDE, il a déjà provoqué un renversement de tendance au profit du rural. La ruralité n'est pas un mode de vie en disparition, bien au contraire, elle est synonyme de qualité de vie et d'un rapport au temps, à l'espace et à l'autre, différent de l'urbain et qui répond à l'aspiration non seulement des ruraux mais aussi d'un nombre croissant d'urbains.

L'histoire des communautés rurales n'est pas faite que de crises et de fermetures, elle est aussi jalonnée d'ingéniosité, de capacité à rebondir et surtout d'un refus de la fatalité du discours dominant. Aujourd'hui, ce que réclament le plus les ruraux, c'est de l'oxygène, de la latitude, de la souplesse pour sortir des carcans et des normes de la bureaucratie et revivifier la démocratie. Ils veulent une reconnaissance de leur capacité de prendre en charge leur développement et d'assumer des responsabilités à un échelon territorial proche de leurs préoccupations. Et cela passe par une véritable décentralisation démocratique. Le statu quo n'est pas non plus une option pour le milieu rural.

BONJOUR!

C'est avec le printemps que cette nouvelle parution du bulletin de liaison de Solidarité rurale du Québec vous arrive et par le fait même, c'est la première occasion qui m'est donnée de m'adresser à vous. C'est que je suis arrivée à SRQ en mars dernier et depuis, tout a roulé sur les chapeaux de roues et ce n'est pas parce que vous n'avez pas eu de nos nouvelles depuis janvier que l'équipe de SRQ n'est pas active. Loin de là!

En cette année d'anniversaire qui marque les 15 ans de SRQ, 2006 a démarré en lion. Avec la Conférence nationale qui a eu lieu à Sherbrooke les 8, 9 et 10 mars dernier, l'assemblée générale annuelle qui s'est tenue à Nicolet le 31 mars, la tournée du Québec qui s'est déroulée en avril et en mai -ouf!- vous comprendrez que l'équipe est fort occupée. Sans compter que nous sommes déjà à préparer différents événements, dont une toute nouvelle édition de la Foire des villages qui est prévue pour février 2007.

Dans les pages qui suivent, nous vous dressons un portrait de ce qui se passe à Solidarité rurale, des projets en cours, mais aussi un résumé des activités et des projets passés et à venir.

Ceci dit, je suis bien contente de me retrouver avec l'équipe de SRQ pour m'occuper des communications. Alors, au besoin, n'hésitez pas à communiquer avec moi.
Bonne lecture!

Diane Richard
drichard@solidarite-rurale.qc.ca

ECHOS DE LA CONFÉRENCE NATIONALE

Les 8, 9 et 10 mars dernier se déroulait la 14e Conférence nationale de Solidarité rurale du Québec à Sherbrooke alors que près de 500 personnes ont participé aux différentes activités.

En effet, du début à la fin, les activités ont été grandement appréciées. Et pour cause! Que ce soit pour les conférenciers, Nicola Crosta, Catia Zumpano, Michel Belzil, Serge Belley, Robert Sauvé,Vincent Lemieux, Gilles Paquet; la causerie du 9 mars au midi avec Bernard Landry qui a parlé du village rural dans le village global; ou pour les ateliers, les participants ont été enthousiasmés et sont repartis avec plein d'idées nouvelles.

Parmi les activités au programme, le banquet du 9 mars, Ce soir j'ai l'âme à la ruralité, célébrait le 15e anniversaire de la signature des États généraux du monde rural et a été l'occasion de se remémorer les grands moments de l'histoire de Solidarité rurale. Sous la présidence du premier ministre, Jean Charest, l'événement a permis aux participants d'échanger et de se faire un brin de causette, tout en dégustant un délicieux repas concocté à partir des meilleurs produits des terroirs.
SRQ a également profité de l'occasion pour lancer son dernier livre, Pour une décentralisation démocratique.

Un ouvrage collectif qui tente d'expliquer pourquoi la décentralisation, réclamée depuis longtemps, tarde à se faire. À travers les points de vue des sept auteurs, découvrez différentes approches touchant les dimensions politique, sociale, économique et culturelle.

Parallèlement à cet ouvrage, SRQ a publié un plaidoyer en faveur d'une décentralisation démocratique.Un document que vous pouvez consulter sur le site de SRQ.

Et puis, si vous êtes de ceux qui attendez les actes de la conférence, ne perdez pas patience, le document est sur la table de travail et sera bientôt disponible.
 

BREVES

SOLIDARITÉ RURALE DU QUÉBEC EN TOURNÉE.

Comme la Politique nationale de la ruralité (PNR) arrive à échéance dans quelques mois, le gouvernement du Québec a annoncé la réalisation d'une nouvelle PNR. Celle-ci se basera sur l'avis formulé par Solidarité rurale du Québec et ses partenaires. L'équipe de SRQ est donc partie en tournée du Québec rural pour aller rencontrer, écouter et recueillir les préoccupations et les suggestions des gens qui habitent ces communautés.

Cette tournée s'est déroulée sous le thème À VOUS LA PAROLE! Comme lors de La corvée d'idées de 1998, qui avait permis de jeter les bases de la première politique, l'exercice a permis à des centaines de personnes intéressées, concernées ou impliquées dans les centaines de projets -qui ont vu le jour grâce à la PNR- de prendre la parole afin d'expliquer pourquoi il faut poursuivre le travail déjà amorcé et aller encore plus loin pour relever les défis de l'heure, comme la mondialisation et le vieillissement de la population.

Ainsi les membres de la tournée ont tenu des assemblées dans 22 municipalités rurales du Québec auxquelles se sont joints des représentants des MRC environnantes.Un bilan fort positif qui aura permis à chacun de faire part de ses commentaires et de ses attentes vis-à-vis de la PNR, sans compter les bons coups que tous ont pu partager ensemble.

Déjà, on sait que depuis 2002, la PNR s'est traduite par la mise en place de 91 pactes ruraux qui lient les MRC et le gouvernement du Québec; que quelque 2600 citoyens, de tous les milieux, ont participé aux comités de relance et aux tables sectorielles à travers de nombreuses opérations de mobilisation et de consultation dans tout le Québec rural; qu'au 1er mai 2006, 2808 projets étaient en cours ou complétés et qu'à terme, soit en juin 2007, près de 3000 projets auront obtenu un soutien financier; que plus de 5101 emplois ont été créés; que les retombées totales sont estimées à près de 400 millions $.

C'est donc dire l'importance qu'a pris la PNR dans les communautés rurales, ce que tous les participants sont venus nous dire. La question est maintenant de savoir comment poursuivre ce qui est déjà amorcé. Si la première Politique nationale de la ruralité a été comparée à un coffre à outils, il est maintenant temps de l'enrichir.

Pendant sa tournée, l'équipe de SRQ a entendu des centaines de témoignages qui lui permettront de produire et de transmettre au gouvernement un second avis sur ce que devrait être la deuxième PNR.

Si vous n'avez pas pu vous faire entendre lors de cette tournée, il n'est pas trop tard pour nous transmettre votre perception et vos commentaires. Procurez-vous tous les documents nécessaires pour ce faire en vous rendant sur notre site et À VOUS LA PAROLE!

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
ET NOUVEAU CONSEIL D'ADMINISTRATION

C'est le vendredi 31 mars dernier que Solidarité rurale du Québec a tenu son assemblée générale annuelle à Nicolet. En cette année d'élection, Jacques Proulx a été reconduit au poste de président alors que Jean-Pierre Fournier poursuit son travail au poste de vice-président.

Par contre, le conseil d'administration (CA) a été quelque peu modifié alors que le nombre de représentants des membres associés est passé de quatre à six.

Le nouveau CA est donc formé d'un représentant de chacun des membres réguliers, de six représentants des membres corporatifs et individuels et de trois représentants des groupes militants.Aussi, parmi les membres réguliers qui siègent d'office sur le CA on compte deux nouveaux visages, soit Conrad Bernier, représentant de l'Ordre des agronomes du Québec, qui remplace Claire Bolduc, et Bernard Généreux, représentant de la Fédération québécoise des municipalités, qui succède à Michel Belzil.

Cinq membres associés sont de nouveaux venus sur le CA, ce sont, Emmanuelle Choquette, Éric Proulx, Jacques Lussier, Jean-Guy Rioux et Bernard Beaudin, alors que pour sa part, Frédéric Paré a été réélu.

 

À NE PAS MANQUER!

Marie-Lou Ouellet
mlouellet@solidarite-rurale.qc.ca

Comme SRQ a le vent dans les voiles, l'équipe est à préparer la prochaine édition de la Foire des villages qui est prévue pour février 2007. C'est ainsi que trois éditions plus tard, la Foire des villages évolue! Forte de l'expérience acquise, mais surtout inspirée par les multiples actions menées sur le terrain, SRQ a repensé l'événement, le seul à promouvoir la migration en milieu rural.

Rappelons-nous que la première édition de la Foire en 2001, avait permis aux villages de se révéler aux citadins. Au cours des éditions suivantes, les villages ont véritablement saisi la dynamique de cette rencontre rurale-urbaine et ont montré qu'ils savaient s'organiser. Préparés à partager leur réalité et leur savoir-faire, plusieurs MRC et villages sont venus à la rencontre des urbains, non plus seulement avec des paysages, mais aussi armés de projets, d'occasions d'affaires, de logements libres, de maisons à reprendre, et pour certains d'entre eux, heureux de faire connaître leur politique familiale ou culturelle, élaborée par et pour la communauté.

Revampée, la Foire des villages pense à déménager ses installations. On vous fera connaître ce lieu dès que possible. Mais, inscrivez déjà février à votre agenda afin de vous rappeler ce rendez-vous important avec les villages du Québec. Au programme, des échanges de qualité entre les représentants des villages et des candidats à la migration, la mise en valeur du cadre de vie rural et une animation qui fait toute la place aux villages.

Si vous voulez être sur la place publique ou encore, si la découverte de nos plus beaux coins de pays vous intéresse et que vous voulez être des nôtres communiquez avec SRQ. Et puis pour bien vous imprégner de toute cette dynamique, un site Internet, dédié à la migration et à la Foire sera bientôt lancé. On s'en reparle!
Mais en attendant, pour en savoir plus, communiquez avec moi.

AGENDA
  • 15 mars 2006 (C. Ferdous)
    Nicolet. Participation à une conférence de presse organisée par la Corporation de développement économique de Nicolet pour l'implantation d'un incubateur agroalimentaire.
  • 16 mars 2006 (C. Ferdous)
    Québec. Réunion du comité des partenaires de la ruralité.
  • 23 mars 2006 (J.Proulx et C. Ferdous)
    Québec.Assemblée des MRC organisée par la Fédération québécoise des municipalités.
  • 27 mars 2006 (Marie-Lou Ouellet)
    Winnipeg. Colloque des promoteurs, programme des modèles (La Foire des Villages est l'un de ces modèles)
  • 29 mars 2006 (J.Proulx et C. Ferdous)
    Nicolet. Rencontre avec M. Sylvain Pagé, député de Labelle.
  • 31 mars 2006 (toute l'équipe de SRQ)
    Nicolet. Assemblée générale de Solidarité rurale du Québec.
  • 4 avril 2006 (J.Proulx et C. Ferdous)
    Québec. Réunion du comité des partenaires de la ruralité.
  • 7 avril 2006 (toute l'équipe de SRQ)
    Saint-Camille. Lac à l'épaule.
  • 20 avril 2006 (J.Proulx )
    Cabano. Conférence organisée par le groupe Antidote et la MRC du Témiscouata sur le développement de services en commun et les nouvelles avenues solidaires dans les villages.
  • 21 avril 2006 (Marie-Lou Ouellet)
    Guelph. Rencontre avec The Ontario Rural Council.
  • 29 avril 2006 (J.Proulx )
    Québec. Participation aux assises annuelles de l'Union des municipalités du Québec et remise du prix du mérite Ovation municipale.
  • 11 mai 2006 (J.Proulx )
    Québec. Ouverture du colloque sur l'adaptation scolaire de la Fédération des commissions scolaires du Québec.
  • 17 mai 2006 (J.Proulx )
    Montréal. Colloque/ateliers « Régions, territoires : spécificités, usages et multifonctionnalités » de la section Développement régional de l'ACFAS.
  • 18 mai 2006 (J.Proulx )
    Montréal. Colloque « S'engager, de la parole à l'action ! » du Carrefour de la citoyenneté responsable.
  • 23 mai 2006 (J.Proulx et C. Ferdous)
    Nicolet. Réunion du comité exécutif de Solidarité rurale du Québec.
  • 26 mai 2006 (S. Bellerose)
    Bromont. Colloque action municipale et famille.
  • 6 juin 2006 (J.Proulx )
    Sherbrooke. Conférence dans le cadre de la journée « Perte de sens, quête de sens et bien commun organisée par la Table jeunesse locale.
  • 7 juin 2006 (J. Proulx et C. Ferdous)
    Nicolet. Réunion du conseil d'administration de Solidarité rurale du Québec.