Été 2006, vol. 15, no. 3

EDITORIAL

«J'ai un rêve»

Par Jacques Proulx
jproulx@solidarite-rurale.qc.ca

J'ai un rêve, un peu comme Martin Luther King en 1963, qui rêvait d'égalité entre tous les hommes. Moi, plus modestement et tout en partageant son idéal, je rêve d'égalité et de reconnaissance pleine et entière des ruraux. Je rêve que, dans un pays comme le nôtre, parmi les mieux nantis du monde, reconnu et respecté pour sa démocratie et ses chartes des droits, nous soit reconnu formellement le droit de vivre au village avec tout ce que cela implique.

Je vous entends déjà me dire que tout le monde a le droit de vivre où il veut dans notre beau pays et vous aurez raison. Sauf que par toutes sortes de moyens politiques, mais aussi souvent bureaucratiques, les États, comme les grandes entreprises d'ailleurs, uniformisent, nivellent, appliquent des normes, gèrent des ensembles. ce qui les justifie de couper des services, fermer des écoles, fusionner, rationaliser, quand ce n'est pas privatiser le bien collectif. C'est alors que le droit des ruraux de vivre au village est nié et que l'accès aux services devient un casse-tête pour ceux qui, bien qu'ayant choisi une petite communauté, n'en paient pas moins les mêmes impôts et taxes que les autres citoyens.

Ce problème, nous le partageons avec d'autres ruraux dans le monde. Certains ont même pris les devants pour faire reconnaître leurs droits. Il y a plus d'une dizaine d'années, des villages principalement danois et hollandais ont conçu, signé et déposé au Parlement européen, la Charte des villages ruraux d'Europe et fondé une association Villages culturels d'Europe. Dans cette charte, que le groupe fondateur a par la suite demandé à tous les conseils municipaux d'adopter, ils y affirment que : « la vie de village est très importante pour l'avenir et la prospérité de l'Europe et que tout ce qui est possible doit être fait pour promouvoir cet objectif.»

Ils proposent de voir le monde sous l'angle du village, dont ils définissent les différents aspects : l'économie, la production de nourriture, la culture, l'aménagement du territoire, la démocratie, la vie sociale, la nature et la biodiversité, la mondialisation. Sans surprise, il s'agit des thèmes qui ont été abordés par le millier de personnes que nous avons rencontrées lors de notre tournée printanière en vue de préparer un avis au gouvernement dans le cadre du renouvellement de la Politique nationale de la ruralité.

Ce que cette Charte européenne et notre tournée m'inspirent, c'est un élan, celui de la reconnaissance des droits des ruraux. Ainsi au lieu de simplement demander au gouvernement du Québec de renouveler, en la bonifiant, la Politique nationale de la ruralité, nous devons comme ruraux demander qu'elle soit assortie d'une charte reconnaissant les droits des citoyens qui le désirent de vivre en milieu rural, de préférer la vie au village, de choisir la ruralité comme mode de vie. Ça peut sembler banal, mais j'ai un rêve, celui que tous les citoyens où qu'ils aient choisi de vivre soient reconnus et respectés par l'État, la société, le monde.

MOT DU SECRETAIRE

Quelle occupation du territoire ?

Par Cherkaoui Ferdous
cferdous@solidarite-rurale.qc.ca

Thème largement véhiculé et louangé dans les énoncés de politiques, l'occupation du territoire rallie les discours des élus, des intervenants et des différents groupes d'intérêt. Pourtant, il s'agit moins d'une unanimité sur une vision partagée que d'un consensus qui témoigne de la force et de la légitimité de l'enjeu. La conception de l'occupation du territoire diffère en effet, selon les intérêts des groupes qui s'en réclament et génère souvent des conflits d'usage.

Plus que jamais, l'occupation est à l'ordre du jour pour les territoires et les communautés qui les habitent. L'enjeu prend toute sa signification dans le contexte démographique du Québec où l'on assiste à une tendance à la polarisation géographique de la population. Malgré l'étendue de son territoire, le Canada enregistre la plus forte concentration géographique de la population parmi les pays de l'OCDE.Au Québec, la poursuite de cette polarisation se traduirait par un creusement sans précédent des disparités entre les territoires. Le Sud du Québec compris dans le triangle Lanaudière, Outaouais et Estrie abrite déjà près des deux-tiers de la population et aura tendance à en concentrer davantage avec une croissance forte et soutenue prévue au cours des deux prochaines décennies. Pendant ce temps, les territoires situés en régions périphériques ou centrales (soit quelques 66 MRC) connaîtraient au mieux une stagnation, et plus souvent qu'autrement, une décroissance.

La diffusion du modèle urbain se fait à un rythme souvent rapide, voire incontrôlé, et exerce une pression sur l'environnement, les infrastructures et les transports. Les facteurs du milieu que sont les aménités naturelles (montagnes, lacs, rivières, fleuve, paysages, etc.) subissent en premier lieu cette pression, qui à terme, réduit l'attractivité de ces territoires. Déjà, des municipalités sont acculées à imposer des contingences au développement résidentiel dans certains secteurs pour maintenir une accessibilité à ces atouts publics.

La concentration incessante des services et des infrastructures, ainsi que les choix d'aménagement, les règles de zonage et les forces du marché font partie d'un modèle de développement en place, qui vient amplifier et nourrir ce mouvement. Le maintien du statu quo continuera inévitablement d'éroder et de marginaliser une partie du territoire québécois tout en engendrant des coûts sur les plans environnemental, économique et social.

La fatalité et le statu quo ne sont pas de mise pour les milieux ruraux. La mobilisation créée depuis quelques années grâce à des instruments que se sont appropriés les communautés rurales tels que les pactes ruraux, les actions axées sur le retour des jeunes et bien d'autres initiatives issues des milieux concourent à freiner la décroissance. Déjà des signes encourageants sont constatés. Le nombre de migrants s'installant dans les milieux ruraux ne cesse d'augmenter et s'étend à un nombre grandissant de MRC. Ce phénomène récent n'a pas atteint, cependant, une ampleur suffisante pour contrer à la fois les départs et l'affaiblissement de la natalité. Mais, la réduction des services vient diminuer les chances des communautés de renverser la tendance et d'accueillir de nouvelles populations. Le rôle de l'État est fondamental quant au maintien d'un accès équitable pour les milieux ruraux selon de nouvelles modalités et approches. À cet égard, il convient surtout de considérer les tendances démographiques pour ce qu'elles sont, à savoir un défi à relever et non un destin irréversible. Des milieux ruraux en Europe (notamment Espagne, Finlande) ont pu stopper et même renverser un déclin démographique datant de deux décennies grâce à l'appui de programmes dédiés à la ruralité.

En somme, c'est d'une vision globale et renouvelée de l'occupation durable des territoires dont le Québec et ses collectivités ont besoin. Le renouvellement de la Politique nationale de la ruralité offre l'opportunité de porter un regard neuf sur cet enjeu fondamental en le situant dans un contexte marqué par le défi démographique et les reconversions économiques qu'imposent la mondialisation.

BREVES

DE CHOSES ET D'AUTRES

Diane Richard
drichard@solidarite-rurale.qc.ca

Je sais, la dernière fois où nous nous sommes parlés, c'était en avril. Et nous voilà déjà en plein été, même si j'avais la ferme intention de vous revenir régulièrement, ça n'a pas été possible.

Comme il en est tombé de l'eau du ciel depuis, et encore cette fois, ce n'est pas faute d'avoir chômé. En fait toute l'équipe de SRQ met les bouchées doubles pour arriver à tout faire. C'est qu'après la tournée du Québec, qui a occupé une bonne partie des troupes, nous sommes à produire l'avis au gouvernement concernant le ReNouvellement de la Politique nationale de la ruralité. Et puis avec l'aide des gens de l'Encyclopédie Agora, nous avons terminé les actes de la Conférence nationale.Aussi à suivre dans cette édition de Québec rural, les positions prises par SRQ dans différents dossiers, des documents fort intéressants sur la migration ainsi qu'un aperçu des activités à venir.

Bonne lecture, mais surtout, bonnes vacances !

 

SRQ PREND POSITION

Diane Richard
drichard@solidarite-rurale.qc.ca

Comme le dit souvent son président, Jacques Proulx, SRQ est toujours dans l'action et n'hésite pas à se prononcer sur les sujets de l'heure qui touchent au développement des territoires ruraux. C'est ainsi qu'en juin, SRQ a émis des communiqués et des résolutions concernant le dossier de Postes Canada et le transfert du Contrat d'Aménagement et d'Approvisionnement Forestier (CAAF) de Champneuf vers Senneterre. SRQ s'est également réjouit de la décision du gouvernement du Québec annonçant la tenue d'une Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Voici un résumé des positions de SRQ.

La Commission sur l'agriculture et l'agroalimentaire

Si la mise sur pied d'une Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec a été saluée par SRQ, c'est que cette commission répond pleinement à sa demande. En effet, déjà lors de l'assemblée générale annuelle, en mars 2006, les membres de la Coalition ont adopté à l'unanimité une résolution visant à favoriser la mise en place d'un processus qui mènera le gouvernement à tenir une éventuelle Commission nationale sur l'état de l'agriculture et de l'agroalimentaire au Québec.

A la suite de cette prise de position, la Coalition a fait valoir à des membres du gouvernement des arguments expliquant la nécessité d'une réflexion englobant l'agriculture, l'agroalimentaire et la cohabitation.

Selon SRQ, si au cours des prochaines années, le monde rural sera confronté à des défis sans précédent, le Québec dans son ensemble, et le monde rural en particulier, ont besoin d'une agriculture qui contribue au développement de ses territoires, à la vitalité de ses villages et à la prospérité de ses communautés.Aussi, est-il urgent de rebâtir la cohabitation dans les milieux ruraux et de voir d'un nouvel oeil la place et le rôle de l'agriculture qui doit s'inscrire dans l'ensemble du développement rural.

C'est donc en tenant compte du contexte d'aujourd'hui, alors que la mondialisation dicte ses règles, que l'énergie et les technologies sont au coeur de toutes les discussions et que la démographie est préoccupante, que SRQ doit intervenir en tenant compte de l'occupation durable du territoire.

Si la Coalition voit d'un bon oeil la venue de la commission, elle souhaite également que celle-ci mène des consultations dans toutes les régions rurales du Québec, afin de tenir compte de leur diversité et de leur singularité et d'en arriver à un nouveau contrat social entre les citoyens, les agriculteurs et l'État. C'est une question d'avenir pour le monde agricole, rural et le Québec tout entier.

Postes Canada

D'autre part, SRQ a fait connaître sa position face aux changements de service dans la livraison du courrier rural. Tout en dénonçant auprès de Postes Canada l'interruption de la livraison du courrier qui a été faite sans préavis et sans consultation dans certaines communautés, SRQ a demandé l'intervention du Premier ministre Harper afin de s'assurer que les habitants des régions rurales aient droit à tous les égards et au même traitement que les citoyens des zones plus urbaines du pays.

SRQ considère en fait que la réduction de ce service nuirait aux ruraux, particulièrement aux personnes âgées et handicapées. Pour la Coalition, il s'agit là d'un service essentiel pour la qualité de vie de ces habitants. Ceci est d'autant plus vrai dans un contexte où de plus en plus d'urbains choisissent de s'établir en milieu rural. En ce sens, le gouvernement du Canada doit démontrer son intention de maintenir en place les services de proximité qui relèvent de sa compétence.

Pour appuyer sa position, le conseil d'administration de SRQ a donc adopté une résolution demandant à Postes Canada «que toutes solutions aux problèmes de livraison du courrier dans les zones rurales n'affecte en rien la qualité du service et la façon de faire actuelle auprès de la population rurale canadienne ».

Transfert du CAAF

Finalement, SRQ a également pris position dans le dossier du transfert du CAAF accordé à Abitibi Consolidated de Champneuf à Senneterre. La Coalition s'inquiète de la décision du ministre des Ressources naturelles, Pierre Corbeil, qui autorise un tel transfert. Pour SRQ, cette décision crée un précédent en remettant en question le lien territorial entre le CAAF et les usines installées dans les communautés, lien qui garantit des retombées économiques locales.

Une décision qui vient miner les efforts de la communauté, qui au moment de la fermeture de l'usine en décembre 2005, avait fait part de son intention de conserver le CAAF dans la municipalité et de mettre sur pied un comité de relance.

Dans sa résolution adoptée par le conseil d'administration, SRQ demande au ministre Pierre Corbeil de « reconsidérer sa décision de transférer le Contrat d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF) de Champneuf vers Senneterre, dans une optique de prise en charge par les communautés de leur développement propre ».

 

MIGRANTS,MIGRATIONS ET LE RESTE
De nouveaux outils pour tous les intéressés.

 

Pour les communautés.

Sylvie Bellerose
sbellerose@solidarité-rurale.qc.ca

SRQ a terminé la rédaction du guide Migration et nouvelle ruralité: devenir une collectivité d'accueil, à l'intention des élus et des intervenants des communautés rurales qui souhaitent réfléchir sur l'enjeu démographique. Ce 8e fascicule de la série Réflexion fait état de la démographie au Québec, propose une démarche pour l'élaboration d'une stratégie d'accueil, présente une typologie des candidats à la migration ainsi que des exemples de collectivités accueillantes.

Il est inspiré des résultats d'une recherche complétée en 2006 pour le compte de SRQ (Les migrations villecampagne et leurs conséquences dans les territoires ruraux du Québec, A. Péricard, 2006). Le guide d'une quinzaine de pages sera disponible dès septembre.

 

Pour les migrants.

Marie-Lou Ouellet
mlouellet@solidarite-rurale.qc.ca

Le nombre de citadins qui choisissent de s'établir en milieu rural est croissant. Cette décision peut résulter de la volonté de relever un nouveau défi, de s'investir dans la vie locale, de réorienter sa carrière, de prendre un nouveau départ ou encore de retrouver ses racines. Migrer en campagne peut être le résultat d'une démarche longuement préparée ou au contraire être le fruit d'un coup de coeur,mais relève rarement du hasard.

Le guide S'établir en milieu rural - Carnet de route s'adresse aux personnes et aux familles qui désirent s'établir en milieu rural et se demandent comment procéder, où aller, qui contacter et par où commencer. Le guide fournit des pistes de réflexion permettant de prendre une décision éclairée, recense les principales démarches à entreprendre afin de réaliser son projet d'installation et fournit les sources d'information pour y parvenir dans les meilleures conditions.

Disponible dans un format de poche, facile à consulter, le Carnet de route sera lui aussi disponible en septembre.

 

Et même en ligne

Et comme outil complémentaire, SRQ lancera dès le début de l'automne un nouveau site dédié aux personnes qui désirent s'installer en milieu rural. Son contenu sera complémentaire au Carnet de route et permettra aux citadins de mieux connaître le cadre de vie rural et de préparer leur départ en discutant avec les néoruraux sur le blogue. Il fournira par ailleurs une liste de ressources diverses et indispensables à qui veut migrer en campagne. Le site appuiera également la démarche des collectivités rurales engagées dans l'élaboration de programmes et de politiques d'accueil, en fournissant aux citadins la liste des collectivités rurales dotées de programmes d'accueil.

 

POLITIQUE QUÉBÉCOISE DE TRANSPORT COLLECTIF

Sylvie Bellerose
sbellerose@solidarité-rurale.qc.ca

Le 16 juin dernier, le gouvernement rendait publique la toute première politique québécoise de transport collectif. Comme le laisse entendre son nom, Pour offrir un meilleur choix aux citoyens, son objectif est d'accroître l'utilisation du transport collectif partout au Québec. Ainsi, la politique s'adresse à tous les citoyens, tant des milieux urbains que ruraux, y compris les personnes à mobilité réduite. « Cette politique propose des actions concrètes confirmant les choix gouvernementaux en matière de décentralisation», a déclaré le premier ministre, Jean Charest.

Au total, Québec compte investir 130 millions $ par année, provenant du Fonds Vert. La nouvelle politique prévoit des investissements de 30 millions $ accordés annuellement pour soutenir notamment les projets de transport collectif en milieu rural et le transport interurbain intrarégional par autocar.

La mise en oeuvre de la politique exige un ajustement des divers programmes déjà existants ou d'en développer de nouveaux et ce, d'ici le 1er janvier 2007, date d'entrée en vigueur de la politique. Lors d'une rencontre à laquelle assistait la représentante de SRQ, le 11 juillet dernier, le ministère des Transports a proposé à ses partenaires de former des tables de travail sur les principaux thèmes de la politique. SRQ a signalé sa volonté de participer au comité qui travaillera sur les paramètres du transport collectif en milieu rural (incluant le transport interurbain intrarégional). Pour plus d'information, visitez le site : www.mtq.gouv.qc.ca/fr/modes/personnes/polit_collectif2006.asp

 

LA TOURNÉE EN BREF

Comme le gouvernement du Québec a décidé de reconduire la Politique nationale de la ruralité, en tant qu'instance conseil en matière de développement rural, Solidarité rurale, en concertation avec ses partenaires la FQM et l'ACLDQ, a décidé de consulter les intervenants concernés par cette politique.

C'est ainsi que comme lors de La corvée d'idées de 1998, qui avait permis de jeter les bases de la première politique, SRQ a entrepris, du 6 avril au 15 mai 2006, une tournée sous le thème «À vous la parole ! ». Après avoir organisé une consultation des agents, distribué un millier d'exemplaires du document de consultation et du questionnaire, rencontré près d'un millier de personnes (citoyens, élus, représentants des MRC et CLD, acteurs, intervenants et organismes) lors de 24 rencontres dans 15 régions du Québec, l'équipe de SRQ est rentrée avec tout un bagage d'informations. Ce qui a permis de produire l'avis préliminaire à l'intention du gouvernement.

L'avis final qui résume l'essentiel de ces rencontres, propos, commentaires et informations, et qui pose un regard sur les tendances et les approches observées en matière de ruralité, sera déposé à la fin de l'été.

 

LES ACTES DE LA CONFÉRENCE NATIONALE SUR LE WEB.

A ceux qui attendaient impatiemment les actes de la dernière conférence nationale, voilà que le tout est maintenant accessible sur le WEB. Pour tout savoir sur ce qui s'est passé à cette 14e Conférence nationale les 8, 9 et 10 mars derniers, rendez-vous sur le site de SRQ au www.solidarite-rurale.qc.ca

BONNES VACANCES !

A noter que les bureaux de SRQ seront fermés durant la dernière semaine de juillet et la première semaine du mois d'août, soit du 24 juillet au 6 août inclusivement. Alors bonnes vacances et un bel été à chacun d'entre vous !

 

QUE DEVIENT LE PATRIMOINE AGRICOLE ?

C'est un important dossier portant sur le patrimoine agricole que la revue Continuité, spécialisée en patrimoine québécois, a concocté dans son édition Été 2006. A travers de nombreux textes et de superbes photos toutes en couleur, on fait le tour du propriétaire agricole et on regarde ce que devient le patrimoine bâti sous tous ses angles en posant la question « Un héritage à cultiver, Un patrimoine en friche ». On peut se procurer la revue Continuité dans les bonnes librairies, en appelant au 418-647-4525 ou sur www.magazinecontinuite.qc.ca
 

AGENDA
  • 2 juin 2006 (J.Proulx et C. Ferdous)
    Montréal. Rencontre avec M. Jean-Pierre Blackburn, ministre du Travail et ministre responsable de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec.
  • 9 juin 2006 (J. Proulx)
    Amqui. Président d'honneur de la 21e exposition agricole de La Matapédia, soulignant le 85e anniversaire de la Société d'agriculture de La Matapédia.
  • 13 juin 2006 (C. Ferdous)
    Québec. Réunion du comité technique des partenaires de la ruralité.
  • 14 juin 2006 (Équipe SRQ)
    Nicolet. Réunion concernant le dossier migration.
  • 16 juin 2006 (S. Bellerose)
    Nicolet. Conférence téléphonique avec le comité organisateur du Forum sur la ruralité du Québec.
  • 28 juin 2006 (J. Proulx)
    Québec. Assiste à une conférence de presse pour le lancement de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et du secteur de l'agroalimentaire au Québec.
  • 4 juillet 2006 (J. Proulx et C. Ferdous)
    Ottawa. Rencontre avec M. Lawrence Cannon,Ministre canadien des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités.
  • 5 juillet 2006 (S. Bellerose)
    Weedon. Réunion avec le groupe de concertation exploratoire - Familles, écoles, communautés.
  • 11 juillet 2006 (S. Bellerose)
    Québec. Séance d'information sur la Politique québécoise du transport collectif.
  • 12 juillet 2006 (J. Proulx et C. Ferdous)
    Québec. Réunion du comité des partenaires de la ruralité.
  • 20 juillet 2006 (C. Ferdous)
    Ottawa. Rencontre avec M. Donald Boucher, adjoint spécial du ministre Charles Strahl,ministère de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire et ministère de la Commission canadienne du blé.