Octobre 2006, vol. 15, no 4

EDITORIAL

Une politique pour les communautés

Par Jacques Proulx
jproulx@solidarite-rurale.qc.ca

«Il n'y a pas de territoires sans avenir, il n'y a que des territoires sans projet» disait Raymond Lacombe, ce paysan français, fondateur de Sol et Civilisation, un groupe de réflexion sur le monde rural, qui a tant marqué la pensée sur la ruralité. Cet appel à l'initiative raisonne aujourd'hui face à l'attentisme ambiant.

Plus que jamais, nos territoires ruraux ont besoin d'idées et de projets qui sortent des sentiers battus pour faire face aux défis du monde d'aujourd'hui. Et, les ruraux sont les mieux placés pour imaginer et trouver les solutions qui leur conviennent et qui sont bien adaptées à leur réalité.

Pendant sa récente tournée du Québec, l'équipe de SRQ a pu mesurer combien la Politique nationale de la ruralité (PNR) a fait la preuve que les communautés rurales sont capables de se prendre en charge. En donnant aux ruraux une nouvelle façon de faire avec des outils souples, l'État a non seulement réduit la bureaucratie et ses coûts, mais il a obtenu un rendement et un effet levier inespérés.

Au total, à travers toutes les consultations, c'est plus de 1000 citoyens et intervenants de toutes les régions rurales du Québec qui sont venus échanger sur la PNR. Partout ils ont insisté sur l'importance de bonifier les pactes ruraux, ont demandé le renforcement de l'animation et ont réclamé une véritable modulation de tous les programmes.

Tout au long des rencontres, les ruraux sont venus nous dire que la PNR avait fait bien plus que d'apporter des résultats tangibles, elle leur a permis de retrouver leur autonomie et ce faisant, leur fierté. En responsabilisant les communautés ainsi que les MRC et en s'en tenant à une reddition de comptes, la PNR a réussi à sortir du carcan de la bureaucratie pour enfin faire confiance à l'initiative collective locale et sa prise en charge.

Et pour ajouter encore à tous leurs arguments et commentaires, voilà que plus de 250 villages et MRC nous ont adressé des résolutions allant dans le même sens. Le monde rural réclame sans délai le renouvellement de cette politique qu'il s'est approprié dans son intégralité et qu'il a adapté en tenant compte des défis et des besoins des communautés.

Le monde rural ne se contentera pas d'une simple reconduction, il veut davantage et en aucun cas il ne tolérera que cette politique se bureaucratise ou devienne un volet d'une quelconque politique régionale ou économique. L'essence de la PNR, sa force et sa spécificité résident justement dans sa souplesse et la place qu'elle accorde aux communautés rurales.

Dans les officines gouvernementales, on doit être heureux de constater qu'avec des moyens somme toute modestes, les retombées et les investissements générés par la PNR sont fort intéressants. Mais plus important encore que les seules retombées économiques, c'est le vent nouveau qui a été insufflé aux communautés et a amené la mobilisation des citoyens qui est l'élément marquant à retenir.

Face aux défis auxquels le monde rural est confronté, il est plus que jamais important de prendre en compte toute la richesse culturelle, sociale et économique que représentent les ruraux. Et c'est avec leur participation et leur mobilisation que l'État arrivera à compter sur des communautés capables de se prendre en charge, de reconvertir l'économie rurale, de renverser les tendances et d'assurer l'occupation durable des territoires.

MOT DU SECRETAIRE

La démographie, défi ou fatalité ?

Par Cherkaoui Ferdous
cferdous@solidarite-rurale.qc.ca

La société québécoise dans son ensemble est fortement concernée par le défi démographique. La croissance de la population se nourrit de moins en moins de la natalité et de plus en plus des flux migratoires. Dans les milieux ruraux, ce défi se pose avec encore
plus d'acuité.

Globalement, l'évolution démographique que connaît le Québec tend à déplacer le centre de gravité des populations de plus en plus vers le Sud. Ainsi, tout le territoire qui se retrouve à l'intérieur du triangle délimité par les régions de Lanaudière, de l'Outaouais et de l'Estrie accueillait près des deux tiers de la population en 2001, et s'il continue selon la cadence actuelle, il en accaparera 70 % en 2026. Cette croissance parfois forte contraste avec le déclin démographique qui touche déjà les régions périphériques et qui menace même à court terme des régions centrales. Toutefois, à l'intérieur d'une même région, les différences sont souvent très contrastées d'une MRC à l'autre.

Déjà en 2001, 53 MRC faisaient face à une décroissance de leur population. À court et moyen terme, ce nombre pourrait atteindre 66 si les tendances engagées viennent à se poursuivre. Ainsi, la baisse des populations tend de plus en plus à s'étendre géographiquement, pendant que seule une partie circonscrite du territoire du Québec continue de voir sa population croître.

Autre facteur important qui influe sur la situation démographique, le vieillissement de la population qui connaît un rythme plus accéléré au Québec comparé à la plupart des pays occidentaux. Ce phénomène n'épargne pas les régions rurales, bien au contraire, il y sera plus rapide et ce, pour de nombreuses raisons. Combiné à la baisse de natalité, le vieillissement aura pour effet la réduction du bassin de la population active. Le remplacement de la main-d'oeuvre et la relève risquent ainsi de devenir des problématiques
aiguës dans plusieurs territoires.

Ce portrait pourrait toutefois être modifié par les mouvements migratoires. La migration vers les milieux ruraux semble, en effet, amorcer une nouvelle tendance. Pendant que la situation dans les milieux urbains est demeurée stable, le nombre de migrants vers les milieux ruraux s'est accru de façon significative ces cinq dernières années : 54 MRC affichaient un solde migratoire positif en 2005, alors qu'elles n'étaient que 29 cinq ans plus tôt.

Les résultats attendus du recensement de 2006 donneront une indication plus complète sur cette nouvelle tendance pour savoir si le Québec rejoint les nombreux pays occidentaux où la migration nette vers le rural est devenue positive.

La migration peut contribuer à ralentir la baisse de population, voire à la renverser dans certains milieux. Le défi paraît énorme certes, mais comme le démontre plusieurs exemples, il est possible de changer les choses. Au pays Basque espagnol ainsi qu'en Finlande, des régions rurales ont réussi à stopper un déclin de leur population datant de plus de deux décennies. Des politiques sont venues appuyer la mobilisation des communautés rurales pour attirer de nouvelles populations et renverser la tendance, démentant ainsi les projections.

Le contexte démographique vient réhabiliter, si besoin est, la place du capital humain et social dans le devenir des communautés. L'accueil de nouvelles populations est aussi, d'une certaine façon, un afflux d'idées et de compétences nouvelles. Celles-ci s'avéreront d'un apport crucial dans la reconversion des économies rurales, par une capacité renouvelée pour saisir et mettre en valeur de nouvelles opportunités ou des potentiels sous-exploités.

Si elle est souhaitable, la migration constitue un phénomène complexe qui peut aussi comporter des écueils et des risques. Les problèmes de cohabitation peuvent s'aiguiser, l'accroissement de la villégiature et du navettage posent des difficultés sociales et environnementales. Les atouts du monde rural et le mode de vie particulier qu'on y trouve peuvent être bouleversés par les flux migratoires. Tant que les communautés rurales arriveront à préserver leur différence ainsi que leur capital social et environnemental, sans tomber dans l'uniformisation, elles continueront de répondre aux aspirations des citoyens et à leur désir de faire partie de petites communautés.

Car, dans un contexte de mondialisation, la compétitivité des territoires dépendra notamment de leur pouvoir d'attraction. L'appui des gouvernements est nécessaire pour le maintien des services de proximité et pour pallier les besoins que les seuls mécanismes de marché ne combleront pas. C'est le cas notamment pour le déploiement des infrastructures numériques. Le Québec doit minimalement rattraper la moyenne canadienne à ce chapitre pour permettre aux milieux ruraux de prendre part pleinement à l'économie du savoir.
 

BREVES

Quand la migration est à l'ordre du jour.

Par Sylvie Bellerose
sbellerose@solidarité-rurale.qc.ca

La question de la repopulation ou de l'accueil de nouveaux résidants interpelle de plus en plus les milieux ruraux. De fait, plusieurs communautés rurales sont déjà confrontées à des enjeux différents : les unes vivent une baisse démographique et se doivent faire face aux défis que sont la reconversion de leur économie qui a été longtemps axée sur des secteurs primaires; le maintien des services de proximité et de l'exode de la population. Pendant ce temps, d'autres sont aux prises avec une situation d'accroissement démographique, qui vient compliquer les questions de cohabitation, d'aménagement du territoire et d'espaces disponibles pour l'installation des jeunes dans leur municipalité.

C'est dans ce contexte que Solidarité rurale du Québec prépare son prochain événement dont la formule révisée sera mieux adaptée à la réalité et aux besoins des milieux ruraux. C'est ainsi qu'en 2007, la «Foire des villages » se transforme. Le nouveau concept offrira une multitude d'activités qui se dérouleront à Montréal sous le thème « Migration et nouvelle ruralité ». Les ruraux et les urbains seront alors conviés à une rencontre de Foire. Foire d'idées, d'échanges et de débats. À partir d'une foule d'activités qui pourront prendre la forme de conférences, ateliers, tables rondes et animations, ils pourront faire le point sur la migration et la néoruralité; mieux s'outiller afin de promouvoir les territoires ruraux comme milieu de vie; et présenter aux urbains les opportunités économiques des communautés rurales.

Nous vous ferons connaître les détails de l'événement au cours du prochain mois.C'est à surveiller!

 

Terra Madre et le Salon du Goût : la célébration des terroirs

Par Marie-Lou Ouellet
mlouellet@solidarite-rurale.qc.ca

Du 26 au 30 octobre prochain, à Turin en Italie, Slow Food, un organisme de défense du patrimoine alimentaire, rééditera deux fameux événements bisannuels qui se tiennent simultanément : le Salon du goût et Terra Madre qui, d'une façon fort originale, soulignent l'importance des terroirs et de la culture alimentaire.

Le Salon du goût est une exposition commerciale réservée tout particulièrement aux productions alimentaires artisanales. L'événement s'inscrit à la fois dans une mission éducative et de sauvegarde car il met l'accent sur l'éducation alimentaire, permet la découverte des cuisines du monde, revendique la défense de la biodiversité et fait la promotion du développement des micro-économies locales. Au nombre des produits exposés, quelques-uns proviendront des terroirs québécois : le cidre de glace de Hemmingford, les tisanes Inuit du Nunavik et des huiles essentielles issues de plantes indigènes transformées à Grondines.

Parallèlement à cette grandiose fête de la qualité alimentaire, le Forum Terra Madre réunira 1500 communautés nourricières, 400 universitaires et 1000 chefs cuisiniers des cinq continents. Terra Madre a pour objectif de partager les réflexions et les idées des différents acteurs de la chaîne alimentaire de qualité. Ainsi, la connaissance ancienne et les savoirs traditionnels cohabiteront avec la créativité des chefs et la science des chercheurs.

Ces différents champs de connaissance interagiront afin d'identifier des solutions efficaces et durables aux problèmes de l'heure tels qu'identifiés par Slow Food soit, la standardisation alimentaire, la problématique de l'eau (rareté et qualité), l'accès aux marchés ainsi que la concurrence entre les utilisateurs de semences indigènes et les producteurs internationaux de semences industrielles.es deux événements s'inscrivent d'emblée dans la philosophie de SRQ. Notre organisation combat en effet la disparition des cultures locales en incitant les communautés rurales à développer un intérêt pour leur propre histoire, pour leurs ressources et pour leur patrimoine. Présent à l'événement lors de la dernière édition de 2004, SRQ prône par ailleurs la préservation des savoir-faire locaux, la biodiversité et la production de petite échelle permettant ainsi aux territoires de se démarquer dans l'environnement concurrentiel mondial.

Pour SRQ, « le produit de terroir est un produit éloquent, qui raconte la saveur d'un pays et l'art des gens qui y vivent ». Et c'est cette éloquence qui procure aux artisans et aux producteurs fermiers des territoires un outil de différenciation des produits et de segmentation des marchés.

Les produits de terroir sont un multiplicateur de richesse : richesse sociale, gastronomique, culturelle, écologique, économique. On connaît maintenant mieux leur potentiel de renouvellement de l'économie des territoires grâce à la mise en valeur des savoir-faire locaux et à la diversification des activités. C'est ce qui fait d'eux des outils indispensables au déploiement d'une agriculture typique et unique et d'une ruralité dynamique.

 

Les TIC en milieu rural : pour quoi faire ?

Par Lucie Veillette
lveillette@solidarite-rurale.qc.ca

À l'heure de la société de l'information, de l'économie basée sur le savoir et des organisations en réseaux, l'appropriation par les communautés rurales des technologies de l'information et des communications (TIC) est un défi important à relever. En effet, la participation à l'économie du savoir exige des infrastructures de communication efficaces, des niveaux adéquats de qualification, l'accroissement des capacités d'apprentissage et la mise en place d'environnements favorisant l'émergence de l'innovation. Parce que les TIC peuvent
soutenir la création de tels environnements, elles peuvent ainsi devenir de puissants leviers de développement sur tous les plans tant économique, social, que culturel. Pourtant, on peut se demander si les régions rurales profitent pleinement des opportunités apportées par les TIC.

En effet, l'utilisation actuelle des TIC dans les régions rurales du Québec accuse un retard notable par rapport au milieu urbain,mais également par rapport à la moyenne canadienne pour le rural :

* En 2003 au Québec, 52 % des ménages ruraux possèdent un ordinateur à la maison (61 % en milieu urbain et 67 % pour la moyenne canadienne);
* 39 % des ménages ruraux du Québec disposent d'un accès Internet à partir de la maison (50 % en milieu urbain et 47 % au Canada rural);
* 8 % des ménages québécois installés en milieu rural disposent d'un débit haute vitesse, loin derrière le Québec urbain (30 %) et la moyenne canadienne (36 %) (Statistique Canada, 2005).

En 2004, le Québec se classait donc au 6e rang des provinces canadiennes pour le branchement à Internet des ménages (50 %) et au 7e rang pour la connexion haute vitesse (32 %).D'ailleurs, si on observe le niveau de branchement Internet des ménages de quelques pays de l'OCDE, on se rend compte que le Québec, en plus de se retrouver sous la moyenne canadienne (55 %), est loin derrière le Danemark (64 %), les Pays-Bas (59 %), les États-Unis (55 %), la Suède (53 %) et l'Allemagne (51 %) (Institut de la statistique du Québec, 2005).

Pourtant, l'utilisation des TIC offre de nombreuses possibilités, autant pour les individus, que pour les PME et les gouvernements locaux. Elles peuvent notamment accroître l'attractivité du territoire en attirant de nouvelles populations, de nouveaux investissements et de nouvelles activités. La réduction des contraintes de temps et de distances, les possibilités de télétravail, l'accès à des réseaux d'information, de connaissances et de services spécialisés, l'enseignement et la formation à distance, la télémédecine, la mise en commun de ressources rares (enseignants, médecins, spécialistes), l'ouverture ou l'élargissement des marchés pour les PME, la cartographie et la géomatique, l'accès aux services publics, le renforcement de la cohésion sociale en matière de gouvernance et de démocratie (délibérations municipales, forums, débats et vote en ligne), ne sont que quelques-unes des opportunités de développement rendues possibles par les TIC.

De plus, les TIC peuvent devenir un prétexte pour mobiliser les membres de la collectivité qui, au-delà de simples usagers passifs, peuvent participer à construire l'offre de services en fonction des besoins locaux et également participer à construire et à diffuser les connaissances et les savoir-faire.

Cependant, l'éloignement des collectivités rurales, la faible densité de peuplement et les coûts élevés d'implantation d'infrastructures de connexion Internet à haut débit sont des facteurs hautement limitants. Des politiques volontaristes sont donc nécessaires pour pallier ces barrières, sans quoi le fossé continuera de se creuser entre certains pans de territoires, privant ainsi les communautés de leur potentiel d'innovation et les excluant encore davantage des réseaux de l'économie mondialisée et d'espaces politiques et sociaux plus grands.

D'autres informations seront bientôt disponibles dans la section Dossiers ruraux du site de SRQ au www.solidarite-rurale.qc.ca

 

L'AVIS SUR LA NOUVELLE POLITIQUE NATIONALE DE LA RURALITÉ MAINTENANT DISPONIBLE

L'équipe de SRQ, le secrétaire général en tête, Cherkaoui Ferdous, a travaillé ferme ces derniers mois afin de produire l'avis sur la nouvelle Politique nationale de la ruralité. Voilà que l'ensemble des documents sont complétés et sont rendus publics.

L'avis, le résumé ainsi que les annexes sont maintenant disponibles sur le site de SRQ au www.solidarite-rurale.qc.ca

 

L'AGROTOURISME : LE PLUS RÉCENT DIAGNOSTIC

Par Sylvie Bellerose
sbellerose@solidarité-rurale.qc.ca

Le groupe de concertation sur l'agrotourisme au Québec a complété, au cours de l'été 2006, le premier diagnostic sur l'agrotourisme au Québec. Le rapport fournit plusieurs renseignements qui pourront aider les divers organismes intéressés par le développement de l'agrotourisme.

On y retrouve un portrait à jour de l'offre, de nouvelles données sur les marchés agrotouristiques actuels et potentiels, le profil et les attentes de la clientèle ainsi qu'une présentation de l'organisation du secteur et des efforts faits en développement et en promotion. Le document se termine par un diagnostic stratégique.

Ce rapport constitue la première étape d'un projet visant l'élaboration d'un plan de développement et de commercialisation de l'agrotourisme. Rappelons que ce terme désigne une activité touristique se déroulant sur une exploitation agricole.

Le diagnostic identifie quatre principaux défis dans le secteur de l'agrotourisme, soit :

* l'organisation du secteur, regroupant tant les promoteurs du tourisme et de l'agriculture que les intervenants provenant d'organismes de développement et du gouvernement;
* la qualité des produits et des activités offerts;
* la promotion et la mise en marché concertées;
* le respect des divers règlements et permis qui visent à assurer la sécurité des visiteurs, la salubrité des opérations, le zonage agricole, etc.

Le rapport est disponible sur Internet au www.mapaq.gouv.qc.ca/agrotourisme.

 

À NE PAS MANQUER

* Le 8e colloque international francophone des Villes et Villages en santé aura lieu du 26 au 28 octobre 2006 à Sainte-Adèle. L'événement qui a pour thème Pour une nouvelle gouvernance territoriale est organisé par le Réseau québécois de Villes et Villages en santé et des Vills-Santé de l'OMS en collaboration avec la MRC des Pays-d'en-Haut, la Ville de St-Jérôme et la Municipalité de Val-David. Pour en savoir davantage, rendez-vous sur http://www.rqvvs.qc.ca/colloque
* Pour la première fois de son histoire, Les Universités de pays, une association née en France, se transporte au Québec. C'est ainsi que la 8e édition de ce mouvement interterritorial, se déroulera dans Lanaudière du 26 octobre au 1er novembre. Cette fois, la réflexion des participants portera sur le thème À l'ère du développement durable, entre hier et demain: l'indispensable chaînon de la jeunesse. Plus de 200 participants sont attendus à cet événement qui vise à instaurer un mode permanent et intéressant d'échanges entre pays (notamment avec la France) sur le thème du développement de leurs territoires et la recherche d'actions visant le développement durable. Pour plus d'informations, rendez-vous sur http://www.ccbm.qc.ca/
* Depuis septembre, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) s'est engagée dans ce qu'elle qualifie de campagne de réflexion politique sur le thème Agir ensemble pour le Québec. La CSN fait le constat que nos gouvernements, tant à Québec qu'à Ottawa, tiennent peu compte des besoins réels de la population.Au total une centaine d'assemblées publiques ouvertes à tous se tiendront à travers le Québec. Pour obtenir les détails de cette tournée, rendez-vous sur www.csn.qc.ca

AGENDA
  • 5 septembre 2006 (M-L. Ouellet)
    Mississauga, Ontario. Réunion d'équipe du réseau de développement économique et d'employabilité de l'Ontario (RDÉE).
  • 12 septembre 2006 (J.Proulx, C. Ferdous)
    Nicolet. Réunion du Comité exécutif et du Conseil d'administration de SRQ.
  • 12 septembre 2006 (S. Bellerose, M-L. Ouellet)
    Nicolet. Réunion de l'équipe du comité de la Foire des villages.
  • 20 septembre 2006 (J.Proulx, C. Ferdous)
    Québec. Réunion du Comité des partenaires de la ruralité.
  • 28 septembre 2006 (S. Bellerose, M.-L. Ouellet et D. Richard)
    Québec. Kiosque d'information de SRQ aux Assises annuelles de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).
  • 29 septembre 2006 (S. Bellerose, M.-L. Ouellet et D. Richard)
    Québec. Kiosque d'information de SRQ aux Assises annuelles de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).
  • 29 septembre 2006 (J.Proulx)
    Québec. Personne-ressource au forum Après 25 ans, quel avenir pour la MRC ? et à l'atelier Que doit convenir la nouvelle Politique nationale de la ruralité ? dans le cadre des Assises annuelles de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).
  • 30 septembre 2006 (S. Bellerose, M.-L. Ouellet et D. Richard)
    Québec. Kiosque d'information de SRQ aux Assises annuelles de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).
  • 5 octobre 2006 (C. Ferdous)
    Montréal. Colloque organisé par l'Observatoire de l'Administration publique « Pour un état stratège ».
  • 6 octobre 2006 (C. Ferdous)
    Montréal. Colloque organisé par l'Observatoire de l'Administration publique « Pour un état stratège ».
  • 6 octobre 2006 (J.Proulx, C. Ferdous)
    Montréal. Rencontre avec Monsieur Gilles Duceppe, chef du Bloc québécois.
  • 10 octobre 2006 (J. Proulx)
    Québec. Conférence dans la série des Grandes Conférences du Mardi de l'Université du 3e âge de Québec.
  • 10 octobre 2006 (S. Bellerose)
    Rimouski. Participation au colloque sur le développement éolien organisé par l'Observatoire de l'administration publique.
  • 11 octobre 2006 (J.Proulx, C. Ferdous, S. Bellerose, D. Richard)
    Duchesnay. Journées de la ruralité organisées par le Comité des partenaires et le ministère des Affaires municipales et des Régions.
  • 12 octobre 2006 (J.Proulx, C. Ferdous, S. Bellerose, D. Richard)
    Duchesnay. Journées de la ruralité organisées par le Comité des partenaires et le ministère des Affaires municipales et des Régions.
  • 17 octobre 2006 (S. Bellerose)
    Tadoussac. Participation à un atelier lors du colloque Place aux jeunes
  • 18 octobre 2006 (J. Proulx)
    Québec. Participation aux premiers États généraux de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme au Québec.
  • 19 octobre 2006 (J. Proulx)
    Québec. Participation aux premiers États généraux de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme au Québec.
  • 20 octobre 2006 (J. Proulx)
    Québec. Participation aux premiers États généraux de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme au Québec.
  • 24 octobre 2006 (M-L. Ouellet)
    Ottawa. Rencontre sur la recherche Programme des modèles, du Secrétariat rural du Canada.
  • 25 octobre 2006 (M-L. Ouellet)
    Ottawa. Rencontre sur la recherche Programme des modèles, du Secrétariat rural du Canada.
  • 25 octobre 2006 (J. Proulx)
    Mashteuiatsh. Participation au Forum socioéconomique des Premières Nations.
  • 26 octobre 2006 (J. Proulx)
    Mashteuiatsh. Participation au Forum socioéconomique des Premières Nations.
  • 27 octobre 2006 (J. Proulx)
    Mashteuiatsh. Participation au Forum socioéconomique des Premières Nations.
  • 27 octobre 2006 (J. Proulx)
    Sainte-Adèle. Participation à la soirée pour le 20e anniversaire de Villes et Villages en santé, dans le cadre du 8e Colloque international francophone des Villes et Villages en santé et des Villes-Santé de l'OMS.
  • 27 octobre 2006 (J.P. Fournier)
    Sainte-Adèle. Participation au 8e Colloque international francophone des Villes et Villages en santé et des Villes-Santé de l'OMS sous le thème Pour une nouvelle gouvernance territoriale.
  • 28 octobre 2006 (J.P. Fournier)
    Sainte-Adèle. Participation au 8e Colloque international francophone des Villes et Villages en santé et des Villes-Santé de l'OMS sous le thème Pour une nouvelle gouvernance territoriale.