Mars-Avril 2014, vol. 23, no 2

EDITORIAL

Adieu Superman

par Claire Bolduc
presidente@solidarite-rurale.qc.ca

L’époque est douce-amère. De grands citoyens, ceux qui ont contribué à forger la société québécoise, qui ont généré fierté et espoir dans la population, des leaders plus grands que nature se retirent. Et chaque jour, chaque satané jour, on nous relaie des scandales sur ceux qui dirigent. Du maire de Toronto à celui de Laval ou de Mascouche, des chefs d’entreprise ou des dirigeants d’organisme, les médias nous renvoient une image sinistre. Des scandales et des entourloupes éthiques qui donnent envie de crier de colère et de cynisme.

D’aucuns diront que nous sommes en manque de leaders. Vraiment? Il faudrait déjà savoir ce que l’on cherche dans nos leaders. Est-ce qu’on ne confond pas tristement leader et sauveur? Des sauveurs, c’est vrai, il n’y en a plus. Celui qui sait tout, qui a les réponses à toutes les questions, expert à tout vent qui trouve toutes les solutions et les applique, qui porte à lui seul le monde sur ses épaules, il n’existe plus. Superman  nous a quittés depuis longtemps. A-t-il seulement déjà existé? Ou a-t-on plutôt voulu nous faire croire à la toute-puissance du héros à grand renfort d’effets spéciaux? 

Il faut plus que du bagou pour gouverner, il faut en fait quelque chose de bien plus précieux qu’une langue bien tournée : il faut des oreilles ouvertes, il faut des bras ouverts. Pour accueillir les gens et les idées. Pour savoir détecter les forces de chaque personne, pour les aider à se faire confiance et à mener à bien leurs rêves. Pour comprendre ce que les gens vivent, pour écouter au-delà des doléances, pour comprendre ce dont les gens ont besoin. Pour faire circuler l’information aussi. Pour briser l’isolement, les secrets et les chasses gardées, pour transcender les égos et les clans, pour qu’un vrai dialogue s’installe dans un climat de confiance.

Yes, we can! Si un leader a suscité de l’espoir au cours des dernières années, c’est bien Barack Obama. Yes, we can… Oui, nous pouvons! La clé de son message, ce n’était pas le pouvons, c’était le nous. Nous n’avons pas besoin de sauveurs aujourd’hui, nous avons besoin de leaders qui en engendrent d’autres parce qu’ils savent que c’est l’humain et sa capacité de se mettre en marche pour réaliser ses rêves qui compte bien plus que le reste. Bien plus que de grandes gueules toujours prêtes à mettre le poing sur la table pour un oui ou pour un non, à grand renfort d’envolées oratoires et de menaces.

Ce n’est pas le titre qui fait l’homme, pas plus que l’habit ne fait le moine. Les leaders de nos communautés sont des leaders de cœur d’abord. Des leaders habités par leurs territoires, par leurs paysages, par les gens qui y vivent, qui portent tous en eux ce désir d’y être mieux. Aujourd’hui, ils émergent en douceur, ces nouveaux leaders. Ils sont de leur temps, conscients que leur action ne se joue pas en sauveur. Adieu Superman!

Les défis de cette décennie de Politique nationale de la ruralité sont nombreux. Mais le premier de tous, c’est de faire de tous nos villages, à l’instar de Saint-Mathieu-d’Harricana[1], des villages dont chaque citoyen est le héros, où l’on travaille ensemble au mieux-être collectif.

En ce sens, la Conférence nationale à laquelle vous convie Solidarité rurale du Québec du 26 au 28 mars vous invite à découvrir ou à redécouvrir la base de tout village prospère, le plus grand de tous les enjeux de la ruralité… Vous! Voilà un rendez-vous.

[1] http://www.valleedeloramosregion.ca/Communaute/2014-01-26/article-359158...

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MOT DU SECRETAIRE

Vitalité : histoire de croissance économique ou beaucoup plus…

Par Christian Thivierge
cthivierge@solidarite-rurale.qc.ca 

À l’aube de l’application de la nouvelle Politique nationale de la ruralité, dans un contexte où le Québec recherche des espaces d’expression de ses valeurs et que le milieu rural peut être perçu comme un refuge par certains, la réflexion sur ce qu’est la ruralité au Québec en 2014 pour les Québécois continue d’être plus que pertinente.

La lecture de la nouvelle Politique nationale de la ruralité (saluée par les intervenants ruraux, dont SRQ) nous amène à nous demander quels sont nos désirs pour la ruralité de demain. Pour SRQ, le Québec doit s’assurer que ses communautés rurales soient durables et qu’elles vibrent de vitalité. Comment pouvons-nous mesurer cet état de fait?

Dans la Stratégie pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires, le gouvernement québécois confirma, en 2011, sa volonté de soutenir le développement des économies locales, supralocales, régionales et métropolitaines québécoises. Cette orientation vise à maintenir ou à stimuler la vitalité économique des différentes collectivités pour qu’elles puissent se développer durablement sur un territoire, s’y investir et y accueillir des investissements. Selon cette approche, l’occupation et la vitalité des territoires du Québec passent nécessairement par le développement économique.

L’obsession du citoyen (2009), publié par le réseau québécois des Villes et Villages en santé, précise que « non seulement les citoyens recherchent un milieu qui les soutient économiquement, mais aussi un milieu qui participe à l’amélioration ou au maintien de leur qualité de vie, qui est stimulant au niveau socioculturel et qui collabore à l’épanouissement de la communauté. »

L’école de pensée néolibérale suppose que la croissance est une condition nécessaire au développement. Certains auteurs et penseurs croient qu’un développement des communautés est possible, malgré une absence de croissance économique. Plus encore, une communauté pourrait se développer dans un contexte de décroissance planifiée. Le concept de décroissance remonte au début du 18e siècle, mais acquiert davantage d’appuis à la suite de la publication de rapports du Massachusetts Institute of Technology (MIT), commandés par le Club de Rome et les travaux de Nicholas Georgescu-Roegen dans les années 70.

Peut-on réellement planifier la décroissance pour arriver à un développement? Oui, en décidant collectivement (dans la « petite » collectivité) ce que notre développement sera censé accomplir. Réal Boisvert dans Les indicateurs de développement des communautés : Vers le déploiement d’un dispositif national de surveillance (2007) pose la question : « L'objectif est-il simplement d'accroître la richesse nationale, ou s'agit-il de quelque chose de plus subtil : améliorer le bien-être de la majorité des gens, garantir leur liberté, renforcer leur sécurité économique? »

L’indice de développement humain (IDH) développé par les Nations Unies en 1990 permet de mesurer le développement humain qui « est une fin dont la croissance économique est le moyen ». Cet indice est calculé en amalgamant trois différents indicateurs : espérance de vie, durée moyenne de scolarisation pour les adultes, et revenu brut par habitant en parité de pouvoir d'achat. Est-ce que nous pourrions utiliser un tel indice qui permettrait de mesurer la vitalité de nos communautés au-delà du développement économique, tel un IDH pour nos communautés?

Le MAMROT a déjà amorcé ce travail en 2002 et nous disposons aujourd’hui de 26 indicateurs d’occupation et de vitalité des territoires, dont un indicateur composé de sept variables socio-économiques qui identifie les municipalités dévitalisées. Il faut reconnaître les efforts dans la construction de ces indicateurs qui permettent de mesurer plusieurs facettes de l’occupation des territoires.

Il pourrait être intéressant, voire nécessaire, de poursuivre cette réflexion afin de déterminer quels seraient des indicateurs de vitalité des communautés ou dit autrement : les aptitudes des communautés à supporter la vie et la résilience même de ces communautés. La résilience étant d’ailleurs un effet de la vitalité des communautés. 

Certains indicateurs pourraient orienter nos réflexions sur la vitalité des communautés rurales, par exemple : le renouvellement et la représentativité au sein du secteur communautaire. Encore une fois, Réal Boisvert (2007) pourrait nous éclairer avec quelques suggestions d’indicateurs additionnels : 

  • social : pourcentage de personnes vivant seules, de personnes séparées, divorcées ou veuves et de familles monoparentales;
  • sociosanitaire : âge moyen au décès;
  • bien-être : nombre de signalements signifiés au Directeur de la protection de la jeunesse, nombre d’élèves qui sont considérés par le ministère de l’Éducation comme étant en difficulté d’apprentissage ou ayant des problèmes de comportement;
  • variables intermédiaires : participation électorale, pourcentage de propriétaires résidents, taux de plaintes contre la malpropreté, pourcentage des personnes ayant déménagé au cours de la dernière année.

D’autres éléments mériteraient que l’on s’y attarde afin de définir ce qu’est une communauté dynamique et bénéficiant d’un capital social en développement, par exemple l’accès à des activités ou des services culturels diversifiés et à des espaces naturels aménagés. Le concept du bonheur municipal, présenté dans L’obsession du citoyen (Villes et villages en santé, 2009), nous rappelle qu’une communauté en santé « améliore continuellement son environnement physique et social. Le gouvernement municipal et les ressources de la communauté rendent les citoyens aptes à s’entraider dans la réalisation des activités courantes de la vie et à développer leur plein potentiel. » 

Nous avons tenté de présenter ici quelques pistes de réflexion qui nous permettent de conclure qu’une communauté rurale dynamique et en développement (au sens large du terme) peut être bien plus qu’un territoire ayant une augmentation de son activité économique ou de sa population.

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PORTRAIT D'ICI

SPÉCIAL PNR

Politique nationale de la ruralité 2014-2024 : De nouveaux courants pour un monde en changement

Le 5 décembre dernier, le gouvernement québécois annonçait le renouvellement de la Politique nationale de la ruralité. Avec cette troisième mouture émergent de nouveaux courants avec lesquels les communautés rurales devront composer. Voici un aperçu des nouveaux courants qui seront sous-jacents aux interventions futures des acteurs des milieux ruraux.

La gouvernance participative. L’action et non l’acceptation.

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca    

Habiter un territoire, c’est aussi se préoccuper du développement plutôt que de cultiver l’indifférence… La gouvernance participative est une voie qui permet aux citoyens d’agir sur leur milieu de vie. Elle leur offre la capacité de s’impliquer dans le choix et le déploiement des projets de développement. Elle vient ainsi s’opposer à la méthode traditionnelle qu’on réserve à l’acceptabilité sociale qui s’apparente à une marche à sens unique où l’information et la consultation suivent la décision et ne la précèdent pas. Elle ne vise pas à rendre un projet plus acceptable par des mesures d’atténuation et un certain encadrement.

Bref, la gouvernance participative, c’est une question de prise en charge de la communauté par la communauté. Elle implique la mobilisation des acteurs, des exercices de consultation et l’établissement d’un dialogue. Mais au terme du processus de consultation, quelle est la part de responsabilités qui revient aux élus locaux dans le processus de décision? Qui est imputable? Il est difficile de concevoir la gouvernance participative sans imaginer le leader local, souvent un élu, marcher sur un fil de fer avec son balancier…

Certains exemples québécois de gouvernance participative pourraient faire école. La Contrée en montagnes dans Bellechasse en est un. Un atelier entier y sera consacré durant la Conférence nationale, le 27 mars prochain.

D’autres expériences se sont avérées beaucoup plus… disons… difficiles. Un film sur l’expérience du laboratoire rural Mon rêve, mon village lancé par la Coop CSUR à Très-Saint-Rédempteur sera présenté à la Conférence nationale pour relater le parcours laborieux de cette initiative de gouvernance participative poussée, qu’est la sociocratie.

 

L’approche intersectorielle : Pour une synergie des acteurs

Par Amélie Germain
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

De multiples acteurs aux champs d’action et aux expertises divers interviennent dans les milieux ruraux. Traditionnellement, chacun des acteurs travaillait dans son créneau, sans interpeller les autres intervenants du milieu, créant des dédoublements. Mais, en partageant leurs visions et leurs expertises, on s’est aperçu que l’ensemble des actions pourrait être complémentaire : il s’agit là de la base d’une approche intersectorielle. La mise en commun des compétences particulières, des besoins à répondre et des visées communes permet plus de cohérence, de synergie et d’efficacité dans les milieux. Ainsi, l’approche intersectorielle contribue au développement multifonctionnel et à la complémentarité des actions des territoires. C’est pour cette raison qu’elle se retrouve au cœur de cette nouvelle politique et qu’elle caractérisera la gestion des pactes ruraux ainsi que des nouveaux « pactes plus ».

L’approche intersectorielle peut certes complexifier les processus au début, mais les résultats en seront plus profitables et durables pour les communautés concernées. Mais quels sont les obstacles à l’intégration de cette approche dans nos milieux? Les résultats valent-ils vraiment tous les efforts?

Déjà, plusieurs territoires se sont dotés de planifications stratégiques étant le fruit de la collaboration de plusieurs partenaires du milieu. À titre d’exemple, une cinquantaine d’organismes de la MRC de La Vallée-de-l’Or se sont engagés à travailler ensemble au bénéfice des jeunes du territoire. Au cours de la prochaine Conférence nationale, quelques partenaires de cette expérience transmettront leur expérience de l’intersectorialité dans le cadre d’un atelier.

 

Développement multifonctionnel : Un regard global du territoire

Par Amélie Germain
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Un territoire remplit plusieurs fonctions où de nombreux acteurs s’entrecroisent et agissent sur son développement. Souvent, certaines fonctions sont priorisées, sans que l’on identifie les effets possibles sur les autres fonctions du territoire. Le développement multifonctionnel des territoires amène à une véritable concertation des acteurs, peu importe leur champ d’activité, dans un objectif de développement optimal de toutes les fonctions du milieu. La rencontre des acteurs permet de rassembler leurs perceptions, d’apprivoiser leurs objectifs communs, de partager leurs connaissances, et de trouver une solution commune tout en répondant à leurs besoins et intérêts sectoriels. En mettant ainsi en lumière des opportunités qui leur auraient échappé dans une approche conventionnelle, les acteurs arrivent à déterminer les relations entre les différentes fonctions du territoire pour valoriser l’ensemble de son potentiel et maximiser son développement. 

La multifonctionnalité favorise ainsi la cohabitation de différentes fonctions et la diversification des activités sur un territoire, permettant une meilleure mise en valeur de celui-ci.

De quelles façons les effets structurants sont-ils ressentis dans les communautés la privilégiant? Comment organiser la participation de l’ensemble des acteurs et établir un consensus entre eux? Comment gérer la diversité des territoires et leur complexité? Cette approche fait saillir bien des défis pour nos communautés. Mais, il existe plusieurs exemples de projets réalisés selon une approche multifonctionnelle, entre autres, l’école communautaire de Saint-Philémon, la réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic et la société d’aménagement récréatif pour la conservation du lac Saint-Pierre.

 

La complémentarité rurale-urbaine : Un nouveau courant…

Par Anne Vadeboncoeur
avadeboncoeur@solidarite-rurale.qc.ca

Oui et très certainement une approche renouvelée! En fait, depuis 2007, la complémentarité rurale-urbaine est au cœur des préoccupations de Solidarité rurale du Québec. D’ailleurs, dans son Avis sur l’Occupation des territoires, SRQ identifiait des complémentarités à valoriser et nommait des lieux de rapprochement qu’elle définit comme des passerelles. 

Avec cette troisième politique nationale de la ruralité, on reconnait l’interdépendance et la complémentarité à bien des égards entre les milieux ruraux et urbains. Elle accorde une importance particulière à ce nouveau courant, en disant qu’il faut faire place à une approche renouvelée, multifonctionnelle et intersectorielle interpelant la MRC et l’ensemble des intervenants d’un milieu. « Une complémentarité rurale-urbaine renouvelée pourra sans nul doute contribuer positivement au dynamisme social et économique des régions concernées et de l’ensemble du Québec »[2]. Dans le cadre de la deuxième PNR, le groupe de travail sur la complémentarité rurale-urbaine a émis plusieurs recommandations dont l’une souligne l’importance d’améliorer la connaissance et la reconnaissance des réalités rurales-urbaines au Québec.

Fort de ces constats, le comité national des agents de développement rural s’est doté d’un comité de travail sur les réalités des communautés rurales en zones périurbaines. Dans le cadre de la semaine des régions, organisée par Place aux jeunes en région, une première rencontre sur ce thème a réuni une quinzaine d’intervenants de tous les secteurs d’activité des régions des Laurentides et de la Montérégie; tant des agents de développement rural, des élus, des directeurs de MRC et de CLD que des représentants du MAMROT. L’événement a permis l’identification des enjeux, des défis et des particularités des communautés rurales en zones périurbaines, le partage de leur vision du développement et de déterminer le rayonnement de la démarche.

De cette première discussion sera rédigé un outil de référence avec les objectifs que les participants souhaitent atteindre afin de poursuivre la réflexion sur leur territoire et de réaliser des discussions avec d’autres régions du Québec vivant la même réalité.

[2] Politique nationale de la ruralité 2014-2024

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BREVES

Assemblée générale annuelle de SRQ et élections

L’Assemblée générale annuelle (AGA) de Solidarité rurale du Québec se déroulera en marge de la Conférence nationale, le 26 mars 2014 à 13 h 30 au Manoir Richelieu à La Malbaie. Lors de cet événement seront dévoilés les résultats des élections aux six postes d’administrateurs à pourvoir, soit trois représentants parmi les membres corporatifs et trois parmi les membres individuels. Les mandats de la présidence et de la vice-présidence qui arriveront à terme seront également à combler. Les membres de Solidarité rurale du Québec ont reçu par courrier un formulaire de mise en candidature ainsi qu’un bulletin de vote à retourner par la poste. En tant que partie prenante de la coalition, nous espérons vous y rencontrer en grand nombre.

Notez que l’AGA est ouverte à tous et sera suivie d’un coquetel et d’une causerie par Bernard Derome intitulée « Les leaders que j’ai rencontrés! »

N’oubliez pas, il ne vous reste que quelques jours pour vous inscrire à la Conférence nationale…

 

Décès d’un administrateur

Notre Coalition est en deuil d’un de ses militants de la première heure, monsieur Magella Morasse. M. Morasse était représentant des membres individuels au sein du conseil d’administration de Solidarité rurale. C’est avec beaucoup de tristesse que tous les administrateurs ainsi que l’équipe du secrétariat général ont appris la nouvelle de son décès, ayant un peu l’impression de perdre un membre de la famille. Nous gardons tous de lui le souvenir d’un collaborateur engagé et efficace, qui aura marqué l’histoire de notre organisation.

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AGENDA

10 mars  (C. Bolduc, C. Thivierge, C. Rivard)
Montréal, Tournée des membres fondateurs de SRQ : Rencontre avec la FTQ

19 mars (C. Bolduc, C. Thivierge, C. Jacob)
Lieu à déterminer. Rencontre du comité exécutif de SRQ

20 mars (C. Thivierge, C. Jacob)
Trois-Rivières. Colloque sur la revitalisation intégrée

26 mars (C. Bolduc, A. Genest, C. Thivierge et C. Jacob)
La Malbaie. Rencontre du conseil d’administration de SRQ

26 mars (C. Bolduc, A. Genest et toute l’équipe)
La Malbaie. Assemblée générale annuelle de SRQ

26-28 mars (Toute l’équipe de SRQ)
La Malbaie. 20e Conférence nationale de SRQ

27 mars (Toute l’équipe de SRQ)
La Malbaie. Banquet de la remise des Prix Ruralia-Desjardins

7-8 avril (C. Thivierge)
Québec. Dialogue continental sur l’agriculture familiale en Amérique du Nord de l’UPA Développement international

10 avril (C. Bolduc)
Paris, France. Grand témoin au séminaire sur la gestion des ressources humaines en milieu rural de Sol et Civilisation

24 avril  (C. Bolduc)
Québec. Conférencière au congrès de l’Association des aménagistes régionaux du Québec

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