Mai 2014, vol. 23, no 3

EDITORIAL

2034… Nous pouvons le faire!

par Claire Bolduc
presidente@solidarite-rurale.qc.ca

7 avril 2034. Le jour se lève sur le Québec, rural comme urbain. C’est une belle journée qui s’annonce.

Au village, il y a de la fébrilité dans l’air. C’est aujourd’hui le lancement de la toute nouvelle tablette numérique holographique mise au point au Centre de recherche et d’exploitation intégrées des Terres rares du Témiscamingue. L’exploitation de cette ressource a fait beaucoup jaser dans la MRC. Il y en a eu des soirées houleuses au cours desquelles les citoyens ont parlé fort et franc. Les élus ont écouté avec attention pour bien saisir toutes les préoccupations exprimées avant d’aller rencontrer les promoteurs. À force de discussions, ils en sont venus à une entente : exploiter, oui, mais à condition de transformer au moins 40 % de la ressource dans le milieu! Qui plus est, on a assuré la protection de toute ressource en eau lors de l’extraction et le centre de recherche et d’exploitation a été installé dans un endroit où les inconvénients possibles ne dérangent pas les citoyens. Encore mieux, une partie des profits va directement enrichir un Fonds de développement pour appuyer la naissance d’autres projets. Il faut dire que ce n’est pas une première en la matière… Toutes ces démarches, on les avait faites déjà en 2018 pour l’instauration du Parc éolien... Aujourd’hui, partout au Québec, on a su transformer les confrontations stériles en débats constructifs et cette façon de travailler est devenue habituelle pour le déploiement de projets, grands ou petits!

À l’école primaire, ça bourdonne. Les enfants sont encore sous le charme de leur dernière sortie. On leur a appris que la magnifique ardoise provenant de leur village garnissait les cuisines de plusieurs vedettes de l’heure. Cette découverte s’ajoute à tant d’autres apprises au fil de leur cours d’histoire locale… ils se sentent fiers d’appartenir à cette communauté. Mais il y a plus. Madame la mairesse doit passer plus tard, avec les membres du conseil municipal. On a demandé aux enfants ce qui manquait au village pour qu’on y soit encore mieux. Les enfants ont longuement réfléchi à la question, en ont discuté ensemble, et avec d’autres, par visioconférence, avec des enfants de la Côte-Nord qui s’étaient déjà posé la question. Ils livreront le résultat de leurs délibérations au conseil en fin d’après-midi. Ils rêvent de tellement de choses, mais c’est la réalisation d’un parc intergénérationnel et interculturel qui a été priorisé. Et ils vont dire aux élus qu’ils sont prêts à mettre la main à la pâte, à organiser des soupers spaghettis-sushis, des campagnes de levées de fonds pour que ça se concrétise. Les membres du Club Aînés actifs et de l’Âge d’or veulent aussi aider. La Commission scolaire et citoyenne s’est déjà engagée à investir dans le projet.

Aux nouvelles locales, on annonce que les organisations de développement socioéconomiques ont renouvelé leur Pacte de territoire. L’organisation des services de garde préscolaire et scolaire, les services d’aide à la santé et au bien-être des citoyens, les services de loisirs, culture et sports pourront donc continuer de jouer leur rôle pour des milieux de vie de qualité. La biomasse forestière recueillie par la Coopérative forestière pourra continuer d’alimenter en chaleur tous les édifices publics et scolaires du territoire et de soutenir des emplois locaux. Le transport collectif par monorail, très apprécié, sera maintenu, tout comme les services ambulants, qui vont de village en village. Nouveautés à signaler : les élus en sont venus à décider que les revenus des taxes en provenance de tous les parcs industriels iraient dorénavant garnir le fonds de développement de la MRC et la ville centre a décidé de fermer son aréna devenu vétuste, parce que celui du village d’à côté a tout ce qu’il faut pour satisfaire les citoyens.

Le préfet élu est fier d’annoncer que l’indice de vitalité et de bien-être des citoyens de la MRC s’est amélioré. Le Centre local d’emploi, la Commission scolaire et citoyenne, les organisations liées aux transports, l’hôpital et le CHSLD, la caisse populaire, la corporation de développement communautaire, les organisations de tourisme et de loisirs, le Carrefour jeunesse-emploi, la Chambre de commerce, les organisations qui desservent les familles, le CSSS, la Société d’aide au développement des collectivités, tous réunis sous le leadership du CLD pour l’action et sous celui de la MRC pour la coordination, sont fiers du chemin parcouru. Il n’a pas été facile de sortir des silos sectoriels et de la pensée de clocher, mais les efforts sont aujourd’hui récompensés. Tout le monde rame dans le même sens, à contresens des grands courants économiques peut-être bien, mais vers la destination qu’ils ont choisie ensemble, avec les citoyens au cœur de leur démarche. À plusieurs, ils avancent avec confiance et fierté vers cette destination.

Non, cela n’a pas été facile. Certaines des rencontres de la Table des partenaires territoriaux sont passées à la légende, tant elles ont été difficiles, parce que le pouvoir de quelques roitelets était esquinté, parce qu’on remettait en question des façons de faire et de penser. Mais aujourd’hui, tout le monde se félicite d’avoir continué malgré tout. Le climat de confiance qui s’est installé a eu aussi des effets positifs chez les entrepreneurs. Comme tout est plus transparent, que tout le monde collabore, il est plus facile de faire des affaires, et pour commencer, de déceler les occasions. La création d’emplois est au rendez-vous, tout comme l’est le souci de le faire en garantissant une belle qualité de vie aux citoyens.

Et dire que tout cela aura été rendu possible parce que, en 2014, un gouvernement nouvellement élu aura fait le choix de changer le sens du courant gouvernemental pour appuyer les communautés dans leur volonté de ramer envers et contre tous les courants économiques. Un choix difficile, parce qu’il exigeait de faire confiance! Parce qu’il signifiait aussi de donner aux milieux le droit à l’erreur! Mais un choix qui aura, fondamentalement, changé le Québec. Parce que ce choix aura été celui de se faire complice de la base de la société — ses communautés et les gens qui y habitent — et de les accompagner dans un changement aussi profond que salvateur pour en faire des intrapreneurs, pour leur redonner le goût de l’innovation et le désir de construire eux-mêmes leur milieu de vie.

Monsieur Couillard, voilà l’invitation que vous font les milieux ruraux aujourd’hui. Une invitation à passer à l’histoire en misant d’abord sur les communautés, pour développer l’économie, l’emploi et les services, puis à inverser les schèmes de pensée pour remettre l’État au service des citoyens plutôt que le contraire. À même votre volonté d’assainir les façons de faire tout comme les finances publiques, les ruraux en appellent au courage que commande notre époque. Que leur répondrez-vous?

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MOT DU SECRETAIRE

La prise en charge des communautés par les communautés

Par Christian Thivierge
cthivierge@solidarite-rurale.qc.ca

SRQ a, au cours de ses 23 ans d’histoire, régulièrement offert sa vision du développement des communautés rurales, incluant les changements nécessaires afin de continuer de répondre aux aspirations des habitants de ces territoires. Ces prises de position portaient sur un ensemble de mesures telles 1) le renforcement de la légitimité des institutions de la MRC par l’élection au suffrage universel des préfets, 2) l’utilisation du principe de la géométrie variable afin de respecter les particularités et les besoins locaux et régionaux ou 3) la transformation de la gouvernance locale afin d’offrir aux acteurs le plein contrôle de leurs outils de développement1.               

Il est vrai que plusieurs acteurs du développement espèrent depuis des années une loi-cadre, comme une expression claire et forte d’une volonté politique certaine, permettant aux décideurs locaux et aux citoyens de prendre possession, dans un cadre juridique, de leurs outils de développement local et des opérations régionales les affectant. En prenant un certain recul historique, nous pouvons émettre l’hypothèse que la prise en charge des communautés par les habitants de ces milieux se fait déjà progressivement depuis plusieurs décennies à vitesse variable, selon les réalités des milieux, les secteurs d’intervention et les opportunités. Comme le mentionne Marc-Urbain Proulx2, le premier mouvement prit la forme d’une déconcentration des différents ministères au cours des années 1960, suivi dans les années 1970 de la mise en place de mécanismes de consultations régionales et, par la suite, de la création des MRC. Proulx précise que cette entreprise amorcée clairement dans les années 1970 s’est essoufflée pour finalement s’appuyer sur le principe « des changements graduels à moyen terme par l’éventuelle responsabilisation croissante des décideurs locaux et régionaux ». Différentes vagues3 successives de réflexions et de revendications permirent une « lente et progressive réforme territoriale » (Proulx, 2011). 

Et si dans ce contexte, nous réfléchissions à des actions actuellement possibles dans nos milieux de vie permettant d’appuyer cette lente transition? D’une certaine façon, cette approche bottom up (du bas vers le haut) pourrait répondre à l’interrogation de Proulx (2011) sur l’existence d’une possible cassure entre la demande des organisations nationales et la volonté réelle des milieux.

L’exercice des opérations quotidiennes et les nécessaires planifications stratégiques avec les citoyens locaux sont des occasions de démontrer au gouvernement que les capacités de prise en charge sont en place dans les milieux et que le consensus existe, éléments indispensables pour poursuivre le transfert de responsabilités. Il est futile de demander un transfert de pouvoirs sans que les citoyens joignent leur voix à ces demandes.

En 2003, SRQ précisait entre autres que, du point de vue administratif, il était nécessaire de prévoir la formation des élus et des administrateurs publics ainsi que de mettre en place des mécanismes permettant l’élaboration et l’application de politiques en collaboration avec les acteurs. La mise en œuvre de ces formations devrait permettre d’introduire de nouvelles façons de faire particulièrement en matière de planification concertée et d’approche multisectorielle qui permettra d’intégrer les différentes planifications thématiques (schéma d’aménagement, PDZA, couverture sociosanitaire, services scolaires, etc.). La gouvernance locale se trouvera renforcée par l’offre d’encadrement afin d’assurer l’inclusion des aînés, jeunes, et immigrants dans les différents espaces de consultations et de décisions. Finalement, la mise en place de mécanismes de démonstration des impacts, par le biais de rencontres, de tableaux de bord, d’espace d’échanges formels et informels devrait aussi permettre un brassage régulier des idées entre les citoyens, acteurs et décideurs locaux.

La troisième Politique nationale de la ruralité offre des occasions et des outils aux communautés rurales pour démontrer qu’elles sont prêtes. C’est dans ce contexte que SRQ propose de faire connaître, de concert avec ses partenaires, des illustrations de bonnes pratiques de gouvernance locale et de concertation citoyenne. En nous basant sur des initiatives réelles, nous voulons offrir des occasions d’échanges et de formation de communautés à communautés. Finalement, nous souhaitons répertorier les outils disponibles afin de faire circuler l’expertise et ainsi contribuer à répondre aux besoins des milieux.

Alexis de Tocqueville nous disait que : de l’agglomération de ces libertés locales, actives et sourcilleuses, naît le plus efficace contrepoids aux prétentions du pouvoir central, fussent-elles étayés par l’anonymat de la volonté collective.

1 Plaidoyer en faveur d’une décentralisation démocratique, SRQ, 2006.
2 PROULX, Marc-Urbain. Territoires et développement : La richesse du Québec, Presses de l’Université du Québec, 2011.
3 L’État québécois au XXIe siècle, sous la direction de Robert Bernier, Presses de l’Université du Québec, 2004.

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PORTRAIT D'ICI

Grand lauréat du Prix Ruralia-Desjardins 2014 : Petit-Saguenay 2020

Par Amélie Germain
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Petit-Saguenay 2020 est une démarche de revitalisation et de diversification, articulée en concertation avec l’ensemble des acteurs du milieu. Plusieurs indicateurs socioéconomiques traduisaient la dévitalisation de cette communauté : déclin démographique, pénurie de main-d’œuvre qualifiée, perte de services de proximité. Mais, la fierté et l’engagement des citoyens envers leur communauté ont motivé leur prise en main.

Créée en 2008, la démarche a d’abord consisté en la réalisation de cinq sommets socio-économiques avec les citoyens, les entreprises, la municipalité et les différents organismes gouvernementaux, afin d’évaluer les besoins et enjeux prioritaires, définir une vision du village rêvé, élaborer une stratégie globale du développement et se donner les orientations nécessaires à la mise en place des actions concrètes pour changer les choses. Ainsi, une stratégie globale de développement a été pensée par les acteurs. Visant à concentrer l’énergie des acteurs et les ressources disponibles sur les projets structurants, consolidant les emplois actuels et générateurs d’emplois durables, cette stratégie a résulté en la création d’un espace de mobilisation, de concertation et de planification, structuré en trois chantiers : développement, qualité de vie et tourisme.

Reposant sur un modèle de développement participatif, la mobilisation demeure au cœur du projet avec des rencontres annuelles de réflexion, des assemblées publiques et des votes permettant de trancher sur certaines questions. Cette structure de démocratie participative rejoint régulièrement entre 10 et 20 % de la population, en plus de la cinquantaine d’intervenants locaux et régionaux qui participent régulièrement à la démarche.

À ce jour, une trentaine de projets touchant tant le développement économique, touristique que les services de proximité sont planifiés. Parmi les réalisations, on compte la relance de l’usine de sciage par la Coop de solidarité Valoribois, l’aménagement d’un parc et d’une promenade en bois au cœur du village, la construction d’une boulangerie opérée par les jeunes du village et le magasin général soutenu par la Coop de consommation qui a permis de retrouver bon nombre de services perdus, dont le poste d’essence.

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AILLEURS DANS LE MONDE

France : La Gestion territoriale des emplois et des compétences

Par Caroline Jacob,
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca
En collaboration avec Truong-Giang PHAM, Sol et Civilisation
giang.pham@soletcivilisation.fr

L’attractivité est un enjeu majeur pour bien des territoires ruraux au Québec. En France aussi. Toutefois, les défis qui y sont associés peuvent prendre un tout autre visage. Notre premier réflexe est bien sûr de penser à l’embourgeoisement des campagnes, ou gentrification, mais il est question aussi de territoires qui connaissent un phénomène d’appauvrissement avec l’arrivée de populations plus défavorisées, devant conjuguer avec l’augmentation du coût du logement rural et avec un contexte économique difficile. Les acteurs de ces milieux ruraux qui sont aux prises avec cette situation cherchent donc des moyens pour relever les défis inhérents à cette situation, donc de créer les conditions pour gérer leurs attractivités économique et résidentielle.

Une avenue est de mettre en place des mécanismes de gestion des ressources humaines territoriales comme les démarches de Gestion territoriale des emplois et des compétences (GTEC).

La GTEC est ainsi une démarche inscrite dans le temps et exigeant une méthode et des outils de prise en compte de la ressource humaine d’un territoire au service d’un projet en lien avec des activités.

Soutenues par les politiques publiques, les démarches en cours sont néanmoins presque inconnues des acteurs et celles qui sont connues sont très spécifiques aux territoires où elles sont appliquées, ce qui les rend difficilement transférables. Devant cette situation, Sol et Civilisation1 a mis en place un projet ayant trois objectifs ou volets :

 

  1. Le volet accompagnement des territoires innovants
    Au cœur de la démarche, il s’agit d’accompagner les acteurs des territoires ruraux dans une démarche participative d’anticipation des mutations des activités et des compétences sur leurs territoires.
  2. Le volet communication et diffusion d’information
    Face au constat d’une relative méconnaissance des acteurs des territoires ruraux des démarches similaires, il s’agit de porter à la connaissance de tous les acteurs des innovations organisationnelles de la démarche.
  3. Le volet recherche et capitalisation
    Afin d’aller plus loin dans la démarche, il s’agit de rechercher les différentes possibilités de transfert des méthodes et outils expérimentés et pertinents dans les différents territoires accompagnés. La recherche engagée vise à permettre une diffusion des pratiques innovantes.

Pour en savoir plus sur la GTEC, son origine et les apprentissages issus des projets en cours, consultez les sites suivants :

www.soletcivilisation.fr/tag/gtec
www.territoireetemplois.fr/gtec/le-guide-gtec

1 Sol et Civilisation est une association indépendante proche du monde agricole, un groupe de recherche, d’étude et d’intervention qui souhaite promouvoir et faciliter un développement fondé sur le rôle de l’homme acteur des territoires et gestionnaire du vivant.

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BREVES

Résultats des élections au conseil d’administration de SRQ

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

Le 26 mars dernier a eu lieu à La Malbaie l’Assemblée générale annuelle de Solidarité rurale du Québec. À cette occasion, les résultats des élections au conseil d’administration de la coalition ont été annoncés. Ainsi, les membres corporatifs qui devaient choisir leurs représentants ont élu la Chaire Desjardins en développement des petites collectivités de l’UQAT représentée par M. Patrice LeBlanc, la Ville de Nicolet représentée par M. Alain Drouin, ainsi que la SADC de la Matapédia représentée par Mme Martine Soucy. Les membres individuels ont également procédé à l’élection de leurs représentants. Mme Maria Labrecque-Duchesneau, M. Bruno Jean et Mme Esther Côté sont les nouveaux élus.

Pour ce qui est des postes à la présidence et à la vice-présidence, Mme Claire Bolduc et M. André Genest sont tous les deux réélus, respectivement présidente et vice-président.

Note de l’éditeur : Les mandats de tous les nouveaux élus sont de deux ans. Vous trouverez la liste complète des administrateurs sur notre site Internet. Si vous n'êtes pas membre de SRQ et que vous désirez le devenir, vous pouvez effectuer une demande en ligne au :  www.ruralite.qc.ca/fr/SRQ/Membership

 

Publication des actes de la 20e Conférence nationale

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

La 20e Conférence nationale de Solidarité rurale du Québec a rassemblé plus de 200 personnes à La Malbaie pour remettre sur la sellette le rôle des leaders au cœur des territoires. Pour entendre nos conférenciers, ou pour les réentendre, consultez nos actes en ligne : http://www.ruralite.qc.ca/CN/2014.

Merci à nos partenaires qui ont rendu possible cet événement, en particulier l’UPA et Desjardins, les partenaires privilégiés, ainsi qu’aux partenaires majeurs, soit la CEDEC, la CSN, La Coop fédérée et le Fonds de solidarité FTQ. Merci également à tous les participants.

 

Remise des Prix Ruralia-Desjardins 2014

Par Amélie Germain, agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Le 27 mars dernier, dans le cadre de la 20e Conférence nationale, le Mouvement Desjardins et Solidarité rurale du Québec ont récompensé trois projets d’initiative citoyenne lors du banquet gastronomique de remise des Prix Ruralia-Desjardins. Pour cette troisième édition, ce sont 151 projets novateurs et uniques dont la candidature a été soumise au jury de sélection, ne leur laissant pas la tâche facile. Le grand lauréat de cette année est Petit-Saguenay 2020, récipiendaire d’une bourse de 25 000 $, qui fait l'objet du Portrait d'ici. Partenaires 12-18 : « Des raccrocheurs de jeunes, Des réveilleurs de leader » est le second lauréat et obtient une bourse de 10 000 $. Finalement, La P’tite école de Lac-Édouard est le troisième lauréat, récipiendaire d’une bourse de 5 000 $.

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AGENDA

1 mai  (C. Jacob)
Montréal. Rencontre du conseil d’administration du TIESS-OLT

1 mai  (C. Rivard)
Montréal. Participation au coquetel du 5e anniversaire de la Coalition pour la souveraineté alimentaire

3 mai  (C. Bolduc)
St-Camille. Allocution à l’activité d’ouverture de RAVIR

5 mai  (C. Bolduc)
Montréal. Participation à la première du documentaire « Anticosti, la chasse au pétrole extrême »

6-9 mai  (C. Bolduc, C. Thivierge et toute l’équipe)
Gatineau. Formation des agents (es) de développement rural

9 mai  (C. Bolduc)
Joliette. Conférencière au forum régional de la CRÉ de Lanaudière

13-15 mai  (C. Thivierge, C. Jacob)
Montréal. Participation au colloque du CRISES, 82e Congrès de l’ACFAS

14 mai  (C. Thivierge)
Montréal. Panéliste à l’atelier du TIESS « L’importance du transfert dans la construction d’un système d’innovation sociale »

14 mai  (C. Bolduc)
Montréal. Conférencière au colloque de l’ACFAS « La ruralité au Québec depuis les États généraux du monde rural (1991) : Entre l’action et la recherche, bilan et perspective »

21 mai  (C. Bolduc, C.Thivierge, C.Rivard)
Longueuil. Tournée des membres fondateurs de SRQ : Rencontre avec l’UPA

26 mai  (C. Bolduc)
Québec. Participation au 64e Congrès de la CSN

27 mai  (C. Bolduc, C.Thivierge, C.Rivard)
Québec.Tournée des membres fondateurs de SRQ : Rencontre avec la FQM

28 mai  (C. Bolduc)
Lac-Mégantic. Conférence de l’événement « Préoccupation double »

28-29 mai  (A. Vadeboncoeur)
Valleyfield. Participation au 16e Congrès annuel de l’ACLDQ

29-30 mai  (C. Bolduc)
Saint-Félicien. Panéliste au Colloque national biennal du RQIIAC 

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