Septembre 2014, vol. 23, no 5

EDITORIAL

Malades de santé? 

par Claire Bolduc
presidente@solidarite-rurale.qc.ca

Au moment d’écrire ces lignes, j’ai en tête l’actualité des dernières semaines et ce débat sur la rémunération des médecins. On questionne, et c’est sain, le salaire des médecins, les primes à l’exercice de leur fonction et toutes ces mesures d’exception que l’on accepte en fermant les yeux pour garantir le bon fonctionnement de nos services de santé. Beaucoup plus discrètement, certains s’interrogent tout de même sur l’ensemble des conditions de fonctionnement de ce fameux système de santé, alors même que les discussions avec les pharmaciens sur les nouveaux pouvoirs que leur octroie en théorie le projet de loi no 41 sont au point mort et que les « super-infirmières » qui font merveille ailleurs au pays ne trouvent aucun espace d’exercice chez nous. Ne serait-ce pas là le vrai débat que l’on devrait tenir?

Le système de santé a besoin d’être réformé. Ça crève les yeux. Il craque de partout. 

L’entendez-vous craquer lorsque les hôpitaux des régions plus éloignées doivent dérouler la maison sur le bord du lac avec piscine creusée chauffée pour attirer un médecin? 

Entendez-vous sa plainte quand il donne des milliers de dollars à un médecin de dépannage, un médecin qui recevra une rondelette somme en plus de son salaire de base, de ces milliers de dollars que les gestionnaires locaux n’auront pas pour faire autre chose, comme offrir des services à domicile par exemple…?

Et lorsqu’un malade atteint du cancer doit faire de 4 à 6 heures de route pour recevoir des traitements alors qu’il devrait se reposer près des siens, l’entendez-vous se moquer doucement de nous? Et lorsqu’un médecin demande à une mère épuisée de nuits blanches de ramener son bébé à l’urgence pédiatrique, où elle devra attendre quatre heures et prendre la place d’une vraie urgence, chaque mois, pour qu’il pèse son enfant et ajuste sa prescription, l’entendez-vous rire?

Et pourquoi diable donne-t-on au médecin tant de pouvoir sur notre propre état de santé? À quel moment de notre histoire a-t-on décidé que le médecin était finalement un être tout-puissant? Et pas question ici de remettre en doute sa compétence ou la pertinence de son travail. Mais qu’on m’explique pourquoi tout le monde attend l’imprimatur du médecin pour savoir qu’il est en bonne santé. Et qu’on m’explique surtout pourquoi tout un système de santé repose sur la mainmise d’un seul corps de métier. Pourquoi l’infirmière et le pharmacien seraient-ils incapables de faire plus? Pourquoi les sages-femmes doivent-elles se battre tous les jours pour qu’on reconnaisse leur expertise? 

Les médecins sont spécialistes du corps humain et de ses dysfonctionnements, je veux bien. Mais pas des spécialistes de la santé. Parce que la santé, nous en sommes tous spécialistes en l’étant de la nôtre et de celle de nos communautés au premier chef. 

Réfléchissons un peu… On achète sans broncher des fruits et légumes d’ailleurs sans savoir dans quelles conditions ils ont été produits, quels pesticides ont été utilisés, la qualité du sol et de l’eau d’où ils proviennent alors que nous imposons les normes les plus strictes à nos producteurs agricoles. Et l'on s’attend, bien sûr, à payer le même prix, peu importe la provenance. Pourtant, nous sommes ce que nous mangeons… Voilà un premier sujet sur lequel nous pouvons avoir beaucoup de prise! 

Les enfants marchent de moins en moins pour aller à l’école, ne vont plus explorer leur voisinage, ne montent plus aux arbres, mais ont de plus en plus de cours de natation, de danse, de chant, de karaté, de gymnastique, de soccer, de hockey, et j’en passe… Et la performance prime sur le simple plaisir de pratiquer ces activités. Ils ne savent plus prendre le temps, simplement… Et on les trouve hyperactifs? Ou dépressifs? 

La moitié d’entre nous passe deux heures et plus par jour devant la télé, mais nous avons du mal à trouver du temps pour faire de l’exercice ou cuisiner.

Trouvez l’erreur. Et si la santé se résumait à agir de manière à être bien dans sa tête, dans son cœur et dans son corps? Un esprit sain dans un corps sain… Et si l’on se donnait vraiment les moyens de s’investir dans la prévention, personnellement et collectivement? 

Nous amorçons, comme coalition, une réflexion de fond sur la santé. Voilà un sujet à défricher qui promet des discussions passionnantes. Cependant, permettez-moi d’émettre un souhait : celui que le gros bon sens, la bonne vieille sagesse populaire, triomphe, au final, de ces débats. Car les spécialistes, si brillants soient-ils, ne devraient jamais prendre seuls les décisions. Rappelons-nous que ce sont des spécialistes qui ont eu la bonne idée de faire absorber à du bétail les restes de leurs congénères. Une belle idée en apparence, intellectuellement parfaite, mais contraire au gros bon sens. Une crise de la vache folle plus tard, avons-nous appris quelque chose?

Je nous le souhaite. 

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MOT DU SECRETAIRE

Une perspective historique à nos échanges portant sur l’éducation

Par Christian Thivierge
cthivierge@solidarite-rurale.qc.ca

Dans le cadre d’un grand calendrier d’échanges et de consultations thématiques s’étalant sur presque 2 ans, les membres de SRQ sont invités à se prononcer sur leurs visions des grands thèmes de la société, de la santé aux richesses naturelles, en passant par l’entrepreneuriat rural et le territoire. Ces échanges se feront sous plusieurs formes, de la consultation électronique, à la rencontre de cuisine ou par de petits forums régionaux. Le premier des thèmes abordés est l’éducation et la méthode choisie est celle de l’échange en ligne. Les membres de SRQ ont donc eu la possibilité tout au long de l’été de se prononcer sur les prises de position historiques de la coalition face à l’éducation et de manifester leur intérêt pour la priorisation d’un enjeu plus qu’un autre.

Nous avons vu lors des dernières années plusieurs débats publics sur notre système d’éducation, principalement liés à son financement. Les compromis du Sommet sur l'enseignement supérieur, le contrôle des dépenses des commissions scolaires, l’abolition du gel ou l’indexation des frais de scolarité universitaire, le maintien des petites écoles de villages, la fermeture des commissions scolaires ou des directions régionales du ministère de l’Éducation et plus récemment la prise de position de jeunes libéraux pour la réorientation des cégeps sont quelques-uns des sujets qui ont animé la place publique (et les rues) au Québec. Ces enjeux sont certes importants, mais ne sont que le reflet de l’état de notre société, comme l’était à une autre époque le débat sur la déconfessionnalisation de l’éducation. Il convient d’en discuter tout en conservant en mémoire la longue traversée historique de notre système d’éducation. 

La coordination de l'éducation au Québec a pris de nombreuses formes tout au long de son histoire. Au temps de la colonie, l’éducation non obligatoire était offerte aux garçons et aux filles par des communautés religieuses distinctes. Suite à la Conquête, le nombre d’établissements et la qualité de l’enseignement diminuent fortement et restent sous le contrôle des autorités religieuses. Progressivement, on ouvre des établissements anglophones protestants. L’enseignement secondaire compte deux établissements en 1773 (Québec et Montréal) alors qu’à cette époque plus de 80 % de la population réside en milieu rural. L’enseignement formel est perçu comme étant la porte d’entrée à l’administration publique. Rappelons-nous que le ministère de l’Éducation et le Conseil supérieur de l’éducation n’ont été créés qu’en 1964 et que la Loi sur l’instruction publique, qui a réellement consolidé le système d’éducation et instauré la gratuité scolaire, n’a que 71 ans.

En somme, la présence d’établissements d’enseignement partout sur le territoire québécois est récente. De fait, la population rurale doit composer avec un certain retard en ce qui concerne son niveau de scolarisation (29 % des ruraux contre 19,8 % des urbains de 15 ans et plus n’ont aucun diplôme)1. Plusieurs facteurs expliquent ce fait. La recherche tend à démontrer l’importance de la présence d’établissements d’enseignement supérieur accessibles géographiquement. Car même à ces niveaux d’éducation, l’appui de la famille s’avère déterminant dans la réussite scolaire. Parallèlement, les recherches indiquent que la réussite scolaire est en lien direct avec l’importance accordée à l’éducation dans les milieux de vie, l’attachement aux établissements d’enseignement et l’enracinement des populations2.

Ces éléments apportent certainement des pistes de réflexion qui dépassent les aspects financiers de la question. Dans l’économie du savoir, la question de l’éducation est une pièce maîtresse pour le monde rural comme pour l’urbain. Et le savoir ne réfère pas qu’à des connaissances techniques pointues. Au contraire. Des chercheurs de l’Université de York démontraient récemment que les diplômés de sciences sociales à mi-carrière avaient un revenu supérieur à ceux des sciences de l’administration3. Ceci s’expliquant par une ouverture d’esprit supérieure, une vision plus globale des choses, une culture générale plus solide, etc., autant de qualités recherchées de nos jours chez les gestionnaires… comme chez les leaders, qui, citoyens ou employés peuvent faire évoluer positivement le cours des choses. 

Les résultats de la consultation sur l’éducation qui a eu lieu cet été seront disponibles au courant de l’automne. C’est un exercice intéressant qui s’amorce au sein de notre coalition, je vous invite donc à y participer en grand nombre. Si vous n’en faites pas parti et que vous êtes intéressé à y participer, vous pouvez le faire en devenant membre.

1 Bruno Jean, Comprendre le Québec rural, 2014, www.uqar.ca/files/developpement-rural/quebecrural2.pdf
2 Michel Peston, Chaire de recherche sur les conditions de vie, la santé et les aspirations des jeunes, La Presse, 2013
3 Jean-Frédéric Légaré-Tremblay, « Payantes les humanités », Jobboom.ca, 2014

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PORTRAIT D'ICI

L’Écoterritoire habité de La Matapédia

Par Cynthia Rivard,
crivard@solidarite-rurale.qc.ca    

Inspiré des Parcs naturels régionaux en France, l’Écoterritoire habité de La Matapédia est une démarche de développement durable pilotée par la MRC. Il s’agit d’un modèle de prise en main qui poursuit six objectifs : diversifier l'économie locale, améliorer les infrastructures publiques, bonifier les services de proximité de base, favoriser la complémentarité et la solidarité entre les communautés, intégrer les principes du développement durable aux façons de faire et ramener les jeunes à la Matapédia.

Depuis 2006, la MRC est en effet engagée dans une importante démarche de planification de son développement. La Commission d’aménagement et de développement — où l’on retrouve des élus, mais également des représentants d'organismes de développement, des gens de l’éducation, du monde communautaire, de la santé, des affaires, de la forêt, de l’agriculture, de l’environnement, du tourisme, de la culture, de l’environnement ainsi que des citoyens — travaille, avec le soutien de la MRC, à concrétiser la vision 2007-2025 « Pour une collectivité confiante, solidaire, innovante et agissante ». L’Écoterritoire habité est la réponse.

Ce plan de développement durable s’appuie sur un sondage réalisé auprès des Matapédiens pour cerner leurs valeurs, ainsi que sur de nombreuses activités de consultation. Déjà, l’adoption de la dénomination « Écoterritoire habité » et la création d’un visuel comptent parmi les premières réalisations de ce plan, de façon à créer une image de marque qui avive le sentiment d’appartenance. Mais le plan va bien au-delà de l’image.

Répondant aux six enjeux ciblés, une série d’orientations et d’objectifs qui transcendent tous les secteurs touchant à la qualité de vie des Matapédiens ont été énoncés. Dans ce territoire d’un peu moins de 20 000 personnes réparties dans 18 municipalités dont 12 sont étiquetées dévitalisées, secoué à répétition par les crises forestières, les défis ne manquent pas. Mais les Matapédiens ont pour eux les plus grands atouts pour relever les défis qui sont les leurs : la solidarité et l’innovation. Ils en font, encore une fois, la preuve irréfutable. Pour en savoir plus : http://www.ecoterritoirehabite.ca/matapedia/accueil.html

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AILLEURS DANS LE MONDE

Des ruraux français font la promotion de leur ruralité

Par Amélie Germain
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Dans le nord-est de la France, la communauté de communes du Barséquanais a tenu une conférence sur la ruralité afin de lister les atouts de leur secteur et d’en faire la promotion. Sous le thème « Vivre en milieu rural, c’est possible », les divers intervenants du milieu étaient invités à partager leurs expériences de vie très diverses en milieu rural, avec le public et les étudiants en travail social, en immersion sur le territoire.

La beauté des paysages et la nature qui influent sur le quotidien des habitants, les relations humaines fortes, la solidarité bien présente, un tissu associatif important... voilà les principaux avantages de la ruralité relevés par les différents participants. Bien qu’ils aient vanté la possibilité de vivre en milieu rural, ils ont aussi abordé le prix à payer pour bénéficier de certains avantages : des problèmes de transports, l’accès un peu plus difficile à la culture ou aux activités sportives, des services qui disparaissent petit à petit, plusieurs embuches qu’ils pourraient subir. Mais ces ruraux ont su démontrer qu’ils ont choisi et non « subi » une ruralité « plurielle » pour offrir à leurs enfants un cadre familial où la solidarité prévalait, contrairement à en ville. Bien qu’ils ne puissent pas tout faire en milieu rural, ils vivent avec ce qui existe et les nombreuses propositions de la nature sur place.

Tous sont d’accord pour un engagement au service des autres et puisqu’ils se connaissent presque tous, tout paraît plus simple en cas de besoin. Les efforts locaux pour compenser certains manques et leur regard suffisamment large pour profiter des opportunités locales ne leur font rien envier aux citadins. Ce sont eux qui font vivre leur territoire.

Source : http://www.lest-eclair.fr/bar-sur-seine/plaidoyer-pour-la-vie-en-milieu-...

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BREVES

SRQ engagée dans un comité de pilotage

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

Le projet de développement de partenariat de recherche sur les professions et les pratiques de développement collectif vise à mettre en place les conditions d'une nouvelle collaboration entre des milieux de pratique et des milieux universitaires impliqués dans l’action et l’intervention collectives au Québec. Aussi, le projet vise entre autres à mieux connaître et comprendre l’évolution des professions de développement collectif de même que les particularités de leurs pratiques. Le projet est dirigé par Denis Bourque, professeur à l’UQO et directeur de la Chaire de recherche du Canada en organisation communautaire (CRCOC). Le comité de pilotage est composé de chercheurs provenant de différentes universités (Université du Québec en Outaouais, Université d’Ottawa, Université de Sherbrooke et Université Laval) et de représentants de différentes organisations (Observatoire estrien du développement des communautés, Communagir, Regroupement québécois des intervenantes et intervenants en action communautaire en CSSS et de Solidarité rurale du Québec).

 

Publication sur le développement territorial intégré 

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

La Chaire de recherche du Canada en organisation communautaire (CRCOC) de l’Université du Québec en Outaouais a récemment publié une étude sur la MRC du Haut-Saint-François. Elle s’inscrit dans une série d’études pour dresser un portrait des pratiques de développement des communautés dans diverses régions du Québec. Le Haut-Saint-François a attiré l’attention de plusieurs chercheurs en raison de la forme d’organisation que les acteurs collectifs locaux ont choisie. Cette MRC compte sur un Collectif territorial – une instance de concertation réunissant les directions locales d’établissements institutionnels et de ressources de développement et la préfète de la MRC – et un regroupement d’agents de développement, le Groupe d’accompagnement des communautés (GAC) du Haut-Saint-François. Ces deux organisations sont inscrites dans un système local d’action dont la structure repose sur un ensemble d’interactions entre les leaderships gestionnaires des grands établissements locaux, les leaderships de processus des divers agents de développement, le leadership politique des élus exercé par le conseil de la MRC et les leaderships citoyens qu’elles suscitent et soutiennent. Elles se présentent comme une formule susceptible de favoriser l’innovation dans le cadre d’une démarche de développement territorial intégré qui permet aux communautés d’avoir un meilleur accès aux ressources dont elles ont besoin pour se prendre en main. La publication est disponible en ligne : www.uqo.ca/crcoc

 

Le troisième colloque des Pactes ruraux de la Montérégie  

Par Anne Vadeboncoeur
avadeboncoeur@solidarite-rurale.qc.ca

Le 12 juin dernier avait lieu à Venise-en-Québec, aux abords du lac Champlain, le 3e Colloque des Pactes ruraux de la Montérégie ayant comme thème : « Aller plus loin avec la Politique nationale de la ruralité 2014-2024 pour en apprendre plus, pour échanger et s’inspirer! »

Un lieu magnifique, certes, mais des participants particulièrement inspirés, heureux d’échanger et des agents de développement rural affirmés et fiers de partager leurs expériences. Une journée bien dosée, en termes d’appropriation de contenus, où les animateurs chevronnés du Centre St-Pierre rythmaient la démarche en alternant contenus et échanges.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de constater à quel point les milieux ruraux de la Montérégie ont fait preuve de créativité et comment ils se positionnent fièrement en véritables experts pour trouver les projets adéquats pour soutenir le développement de leur communauté!

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AGENDA

3 septembre  (C. Bolduc)
Montréal. Rencontre du jury national du Prix d’excellence Gérard-Desrosiers du Réseau BIBLIO du Québec

3 septembre  (A. Genest, C. Thivierge)
Trois-Rivières. Participation à une consultation de la Commission des transports du Québec

4 septembre (C. Bolduc, C. Thivierge, C. Rivard)
Montréal. Tournée des membres fondateurs – Rencontre avec le Mouvement Desjardins

4 septembre (C. Bolduc)
Longueuil. Participation au 5 à 7 protocolaire de l’UPA

5 septembre  (C.Bolduc, C.Thivierge, C. Rivard)
Montréal. Tournée des membres fondateurs - Rencontre avec l'Union des municipalités du Québec 

9 septembre (C. Bolduc)
La Sarre.  Conférencière au lancement de l'exposition « L'âgisme, parlons-en! »

9 septembre (C.Jacob)
Montréal. Comité exécutif du TIESS

10 septembre (C. Bolduc, A. Genest, C. Thivierge, C. Rivard) Nicolet. Comité exécutif de Solidarité rurale du Québec

11 septembre (C. Rivard)
Québec. Conseil d’administration de Place aux jeunes en région

12 septembre (C. Bolduc)
Québec. Rencontre du Groupe de travail sur la sécurité du revenu en agriculture

17 septembre (C. Bolduc, A. Genest, C. Thivierge, C. Rivard)
Trois-Rivières. Conseil d’administration de Solidarité rurale du Québec

18-19 septembre (A. Vadeboncoeur)
Montmagny. Colloque annuel du réseau québécois de villes et villages en santé

19 septembre (C. Bolduc)
St-Hyacinthe Rendez-vous des papilles

24 septembre (C. Bolduc)
Longueuil. Conseil d’administration de Les Arts et la Ville

25-26 septembre (C. Bolduc, C. Thivierge)
Québec. Congrès de la Fédération québécoise des municipalités

25 septembre (C. Bolduc)
Québec, Participation à la remise du Prix d’excellence Gérard-Desrosiers du Réseau BIBLIO du Québec

30 septembre (C. Rivard)
Québec. Congrès de Place aux jeunes en région

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