Printemps-Été 2013, vol. 22, no 3

EDITORIAL

Avez-vous dit Démocratie?

par Claire Bolduc,
presidente@solidarite-rurale.qc.ca

C’est triste à dire, mais force est de constater que la démocratie s’effrite… Elle est en déficit de ses citoyens!

C’était en novembre 1976! Je m’en souviens comme si c’était hier… Pour la première fois, j’avais le droit de voter à une élection; pour la première fois, j’allais exercer mon devoir de citoyenne. J’avais lu les messages des candidats, j’avais écouté leurs discours avec attention, je participais aux assemblées et aux rencontres des partis, il y en avait trois principaux à l’époque. Bref, je vivais pleinement le fait démocratique. Après les années de grande noirceur et une révolution pas si tranquille que ça, on sentait une réelle effervescence citoyenne et le goût de s’occuper de nos affaires.

Depuis cette date, je n’ai jamais cessé de suivre avec beaucoup d’intérêt la chose politique, que ce soit au niveau municipal, provincial, fédéral, scolaire ou même professionnel. Chaque élection m’interpelle, à quelque niveau que ce soit, et je me fais un devoir non seulement de voter, mais aussi de suivre le quotidien des choses, l’évolution des pensées et des actions.

Au Québec, tout comme au Canada ou dans nos institutions, nous vivons avec cette impression de démocratie, dans une société portée par des valeurs convenues et partagées où chacun trouve sa juste place. Mais l’analyse attentive fait rapidement céder ce vernis, devenu si mince qu’il craque de partout. Et à y regarder de plus près, on aurait toutes les raisons de s’inquiéter…

Quand nos élus s’arrogent petit à petit des droits et des prérogatives normalement dévolus aux assemblées démocratiques, sans que quiconque n’ait son mot à dire, quand le pouvoir se concentre de plus en plus dans les mains d’un seul élu, le premier ministre, le maire ou le président, et que même ses colistiers ne réagissent pas, quand la presse, instrument essentiel de l’expression démocratique, est elle-même bâillonnée ou pire, contrôlée par les groupes d’intérêt associés aux élus, je m’inquiète!

Mais, pire encore, non content de ces contrôles qui sont déjà à contresens de toute démocratie, quand le chef a l’arrogance de se croire tout permis au détriment des populations et quand les élus eux-mêmes sont bâillonnés au profit de fidèles soldats à la solde du chef, et que les apparatchiks prennent le pas sur les personnes légitimement élues, là je ne peux plus me taire!

C’est triste à dire, mais force est de constater que la démocratie s’effrite… Or, malgré ses limites, la démocratie s’appuie tout de même sur une idée forte, celle de la responsabilité citoyenne. Dans ce système, chaque citoyen a le devoir de s’occuper du bien commun.

Notre démocratie est en déficit de ses citoyens! En manque de ces personnes responsables et engagées qui se mêlent de leurs affaires. Alors ce n’est pas pour faire joli que l’on suscite le débat et les échanges, c’est parce que c’est la seule façon de réellement mobiliser la population, d’avoir un œil sur ce qui se décide et de contribuer à modeler la société dans laquelle nous évoluons.

Il y a donc lieu dès maintenant de secouer ce laxisme qui, dans sa manière même de concevoir et de laisser aller la démocratie, ne donne ni dignité, ni identité, ni fierté à nos communautés, à nos organisations et à l’ensemble de la société.

Notre société a un urgent besoin de ces citoyens engagés, capables de proposer une vision de leur coin de pays, de la partager et de travailler à la réaliser. Pas seulement des personnes qui cherchent à se faire élire, mais aussi et surtout des citoyens prêts à contribuer aux débats et à l’action, fiers d’alimenter la vie sur leur territoire, participant à le dynamiser et à le développer de façon durable.

Avec les élections municipales de l’automne, l’ombre d’élections qui plane en permanence au-dessus de l’Assemblée nationale et les élections scolaires de 2014, la rentrée sonnera le début d’une année où le citoyen sera fort sollicité. L’occasion est belle de s’interroger, d’approfondir, bref, de vivre pleinement la démocratie.

Ne nous en privons surtout pas. Nous en avons, collectivement, terriblement besoin. Bonne saison estivale à tous!

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MOT DU SECRETAIRE

Vers une Politique québécoise de mobilité durable (enfin!)

Par Sébastien Lépine,
slepine@solidarite-rurale.qc.ca

Le 28 mai dernier, à l’invitation du ministre des Transports du Québec, Sylvain Gaudreault, j’ai participé en tant que panéliste à une journée publique de consultations afin d’exprimer les positions de Solidarité rurale du Québec en vue de l’élaboration d’une Politique québécoise de mobilité durable. Très attendue, elle se veut la suite, plus large, de l’actuelle Politique québécoise du transport collectif, où seront abordés cinq thèmes, dont le transport régional, rural et interurbain.

En ruralité, on ne peut parler de transport sans parler de la proximité des services. Dans son document de consultation, le ministère des Transports reconnaît que « des noyaux villageois plus denses et diversifiés auront un potentiel piétonnier plus élevé et pourraient permettre de diminuer les déplacements motorisés, de réduire les distances parcourues et, ainsi, de favoriser de nouvelles habitudes de déplacement ». Traditionnellement, SRQ a toujours valorisé cette vision du développement. Toutefois, le caractère agricole de la ruralité ne peut être évacué, et demeurera une réalité souhaitée dans l’occupation et la vitalité de nos territoires. De plus, la densité des noyaux villageois ne saurait contribuer à la mobilité durable si les différents gouvernements, dont celui du Québec, de même que ses établissements, poursuivent dans leur désengagement en matière de prestation de services publics dans les milieux ruraux. La volonté gouvernementale doit donc impérativement s’accompagner d’un changement de cap majeur. Que les bottines suivent les babines! Il en va de même pour les entreprises privées, les institutions financières et les sociétés d’État comme Postes Canada. Un déplacement entièrement durable n’est-il pas un déplacement que nous n’avons pas à faire?

Une autre question qui préoccupe le ministère des Transports dans l’élaboration de sa politique est celle de la gouvernance. De ce côté, il semble y avoir une volonté d’adopter une politique décentralisée. En effet, on peut lire, toujours dans le document de consultation, que « la décentralisation et le renforcement du leadership régional sont des éléments clés du développement du transport collectif régional. Le milieu local est le mieux placé pour évaluer les besoins de mobilité de sa population et trouver les solutions pour y répondre (…) Puisque les enjeux et les besoins s’expriment généralement à l’échelle régionale plutôt qu’à l’échelle locale, la politique cherchera à assurer une meilleure prise en charge des responsabilités de transport sur l’ensemble du territoire régional et misera sur une plus grande autonomie régionale ».

Dans ce document, le concept de « région » ne réfère pas uniquement à la région administrative, mais aussi au niveau supralocal, soit à l’échelle de la MRC. Le ministère des Transports a ici comme principale préoccupation de trouver un modèle de gouvernance qui peut à la fois renforcer le leadership « régional », s’assurer qu’il corresponde au territoire de déplacement et qu’il réponde aux besoins des usagers de tous les modes et de toutes les municipalités de ladite région.

Voilà un enjeu auquel répond la gouvernance territoriale inclusive, concept développé et proposé par Solidarité rurale du Québec dans son plus récent avis, Ensemble, façonnons une nouvelle phase du développement de la ruralité (www.toujoursencampagne.ca).

Comme la gouvernance territoriale inclusive repose sur quatre leviers, dont une gouvernance décentralisée et la conversion du schéma d’aménagement en plan de développement territorial intégré, les décisions en matière de transport pourraient s’y prendre. Autour de cette table, les différents acteurs qui fournissent des services de transport (commissions scolaires, établissement de santé, régies intermunicipales, entrepreneurs, etc.) peuvent assurer une meilleure concertation, et les élus présents pourront s’assurer que tous les besoins de leur population sont pris en compte.

Finalement, il faut convenir que l’avenir du transport collectif passe par une modulation de l’action gouvernementale, et il serait étonnant que, dès l’an prochain, cette question trouve enfin sa réponse. Mais à moyen terme, SRQ a proposé que, dans la prochaine mouture de la Politique nationale de la ruralité, un chantier sectoriel de modulation pour les transports collectifs en milieux ruraux soit mis en place. Si cette voie peut paraître, d’un point de vue gouvernemental, plus compliquée à emprunter que celle des politiques dites « mur à mur », il n’est plus possible au Québec de la contourner. Il est question ici de dialogue et, surtout, de cohérence.

Je vous invite en terminant à prendre connaissance du mémoire de Solidarité rurale du Québec à l’attention du ministre Sylvain Gaudreault, intitulé : Mobilité durable. Pour une politique souple, modulée, décentralisée et environnementale. Il est disponible sur la page d’accueil de notre site Internet à l’adresse www.ruralite.qc.ca.

Bon été!

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PORTRAIT D'ICI

Présentation des lauréats 2013 du Prix Ruralia-Desjardins

Par Amélie Germain,
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Grand lauréat : La plate-forme agricole de L’Ange-Gardien

Face à un déclin de la relève agricole et à la difficulté pour les nouveaux producteurs à financer le démarrage de leur entreprise, les intervenants de la région de l’Outaouais se sont mobilisés pour proposer des solutions novatrices pour appuyer la relève qui nourrira le monde de demain. Pour atteindre cet objectif d’envergure, le Centre de recherche et de développement technologique agricole de l’Outaouais, la municipalité de L’Ange-Gardien et leurs partenaires ont mis sur pied un incubateur où les jeunes agriculteurs peuvent démarrer leur entreprise sans avoir à s’endetter par l’achat d’une ferme.

Ce site de production clé en main, certifié biologique, offre des champs, des infrastructures communes et de l’équipement agricole pour permettre à la relève de parfaire leurs techniques de production, de développer leur qualité de gestionnaire et d’acquérir une clientèle régionale. Ainsi, les membres peuvent se bâtir un historique financier et consolider les ressources financières de leur entreprise.

Le développement du site a été réalisé de manière avant-gardiste et selon une vision communautaire et de développement durable afin de protéger le patrimoine agricole sur un territoire où l’étalement urbain est en pleine expansion. L’essor de la plateforme a été favorisé par la mise en place du comité agricole de L’Ange-Gardien, un regroupement citoyen composé d’agriculteurs, de citoyens passionnés et d’intervenants locaux qui offre des conseils et du mentorat pour la coordination de la plateforme, en plus d’assister bénévolement les usagers. L’implication de gens de différents horizons et de nombreux bénévoles dans le processus de développement du projet a permis, entre autres, d’éduquer le grand public sur les principes de l’agriculture de proximité et les problématiques régionales liées à la pénurie de la relève agricole.

Depuis son ouverture en 2010, la plateforme a accueilli 13 entreprises agricoles. Après s’être structurées sur leur site, quatre d’entre elles sont désormais établies sur leur propre ferme. Cette initiative est une solution concrète à un enjeu qui touche non seulement la région, mais l’ensemble de l’agriculture québécoise, faisant de ce projet un exemple à suivre.

Second lauréat : Le village d’accueil des Hautes-Laurentides

Devant la dévitalisation des petites municipalités rurales et une économie mono-industrielle durement éprouvée par la crise forestière, le CLD de la MRC d’Antoine-Labelle, la MRC d’Antoine-Labelle et quatre municipalités des Hautes-Laurentides se sont associés afin de diversifier et dynamiser l’économie de la région. Ils ont ainsi mis sur pied un concept touristique inédit au Québec se distinguant par sa nature, son authenticité et l’étendue de son offre.

Le Village d’accueil des Hautes-Laurentides a permis aux communautés de mettre en valeur leurs richesses naturelles, culturelles, patrimoniales et humaines en explorant de nouvelles avenues de tourisme rural.

Située au cœur d’un cadre champêtre, l’offre touristique permet aux voyageurs de provenance tant nationale qu’internationale d’échanger avec les Québécois en habitant dans les résidences des familles hôtes qui les accueillent selon une formule qui privilégie la convivialité, le rapport humain et la découverte du milieu rural. Les activités sont réalisées avec la collaboration d’artistes et d’entreprises locales touchant autant les secteurs de la culture, du patrimoine, de l’agroalimentaire que du plein air. La diversité de l’offre permet d’organiser des séjours entièrement personnalisés adaptés aux besoins et aux intérêts des groupes. La qualité de l’accueil contribue grandement à l’expérience des invités; chacune des familles hôtes reçoivent des formations en service à la clientèle améliorant l’expérience des invités de passage chez eux.

Créée en 2006, cette entreprise d’économie sociale ne cesse d’accroître le nombre de municipalités et de familles participantes, de développer de nouveaux partenariats et d’élargir son marché. Elle a permis la création de quatre emplois, dont deux à temps plein, et génère de nombreuses retombées locales indirectes dont la diversification de l’économie, la revitalisation du milieu et le renforcement du sentiment d’appartenance. Il s’agit d’une réelle prise en main de l’avenir de ces petites municipalités rurales par leurs citoyens, leurs élus et leurs acteurs de développement qui ont insufflé un vent de fierté et un sentiment de solidarité sans précédent.

Troisième lauréat : Le projet Harmonie inter-communauté

Pointe-à-la-Croix, municipalité de 1 554 habitants, est voisine de Listuguj, une communauté autochtone qui compte environ 2 014 habitants. Les rapports entre les deux communautés étaient très difficiles : on y rapportait de nombreux actes criminels. Les commentaires négatifs de jeunes de la Maison des jeunes de Pointe-à-la-Croix ont amené la coordonnatrice de l’époque à se questionner sur les relations entre les habitants de la communauté de Listuguj et de la municipalité de Pointe-à-la-Croix. Elle prit donc les choses en main afin d’améliorer le climat entre les communautés, de permettre le développement de communautés plus sécuritaires et de diminuer les préjugés présents chez les jeunes.

Conscients de l’urgence d’agir, les différents acteurs et intervenants de chacun des milieux se sont rapidement mobilisés et réunis pour former un comité pour analyser la situation et dégager les pistes de solution. Le comité proposa d’augmenter la connaissance et la compréhension des deux communautés l'une envers l'autre afin qu’elles échangent et travaillent dans une meilleure collaboration. Les actions ont débuté par la signature d’un traité de paix d’Harmonie, un engagement entre les citoyens des deux villages ainsi que des écoles impliquées dans le projet autour des mêmes valeurs. Par la suite, diverses activités sociales, culturelles et communautaires de partage ont été ciblées par les différents partenaires et mises en place permettant aux citoyens de se côtoyer, de mieux se connaître et d’apprendre à vivre ensemble.

Aujourd’hui, le projet Harmonie inter-communauté est bien enraciné dans les communautés et reconnu comme un projet porteur. Depuis le début du projet, un réel changement s’est installé dans les communautés. Le climat est plus favorable et tous se sentent davantage en sécurité puisque les gestes de violence ont significativement diminué. Les individus des deux communautés s'impliquent davantage dans les actions d'échanges. Les retombées positives ont encouragé les partenaires à travailler sur un territoire grandissant et à organiser de plus en plus d’activités. Aujourd’hui, le projet se déploie également dans les municipalités du secteur de Matapédia et les plateaux.

Pour en connaître davantage sur les lauréats et sur le prix Ruralia-Desjardins qui leurs ont été remis le 21 mars dernier, rendez-vous au : www.ruralite.qc.ca/fr/Outils/Prix-Ruralia-Desjardins.

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AILLEURS DANS LE MONDE

Il était une fois des gens heureux

Par Caroline Jacob,
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

Le Bhoutan, petit pays d’Asie du Sud niché dans l’Himalaya entre l’Inde et la Chine, a décidé il y a quelques années de miser sur le bonheur national brut (BNB) de ses habitants pour remplacer le produit national brut (PNB) comme unité de mesure de la croissance économique. Développer son pays en priorisant le bonheur plutôt que l’argent est le pari qu’a fait le roi Jigme Singye Wangchuck au début des années 70, faisant du BNB l’objectif prioritaire de son gouvernement.

Le concept du bonheur est difficile à définir en plus d’être hautement subjectif : ce qui rend heureuse une personne n’aura pas le même effet chez une autre. À ce sujet, les chercheurs du Centre d’études bhoutanaises, véritable laboratoire d’idées du BNB, concluent que si le bonheur est une expérience individuelle, il est cependant généré collectivement.

À la base du BNB, on retrouve quatre grands piliers : la bonne gouvernance, le développement économique durable, la protection de l’environnement et la préservation de la culture. Partant de ces principes, les chercheurs du Centre ont créé une série de 33 indicateurs répartis en 9 catégories, dont la santé psychologique, la vitalité communautaire et l’utilisation du temps des citoyens. En analysant les mesures fournies par ces indicateurs, le Centre propose au gouvernement des politiques et ce dernier doit fournir les conditions de base pour permettre à ses citoyens d’être heureux!

Le BNB fait son p’tit bonheur de chemin

Le concept du BNB a tranquillement franchi les sommets de l’Himalaya. En 2011, l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) lançait un indice pour mesurer la qualité de vie de ses pays membres. Le Canada y figure en bonne position. Des chercheurs canadiens ont aussi développé leur propre indice, soit l’Indice canadien du mieux-être. Leur analyse est toutefois moins réjouissante. Il semble que l’on s’enrichit plus vite que l’on devient heureux! Un beau sujet de réflexion pour alimenter les nuits d’insomnie…

Sources :

 


Le tourisme industriel. Dans une usine près de chez vous.

Par Caroline Jacob,
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

Avez-vous une usine sur votre territoire? Ou encore une installation énergétique, une mine ou une microbrasserie? Avez-vous pensé qu’elles pourraient attirer des touristes dans votre coin de pays?

Pourtant, qui ne connaît pas quelqu’un qui a visité une fabrique de cigares à Cuba, ou le barrage Hoover près de Las Vegas?

Un article du réseau de veille en tourisme nous apprend que le tourisme industriel, un volet du tourisme d’apprentissage, est en vogue. Par exemple, en France - où on l’appelle tourisme de découverte économique - il a attiré 8,2 millions de visiteurs dans 800 entreprises en 2009. Outre les entreprises manufacturières, les sites de production artisanale, les sites de valorisation de savoir-faire anciens, tels des écomusées, et les sites de tourisme scientifique font aussi partie de ce créneau.

L’expérience française nous apprend qu’en plus de contribuer à l’accroissement de l’offre touristique de la région, ce type de tourisme donne de la visibilité aux produits, leur permet de développer leur image de marque et de mettre en valeur leur savoir-faire. Une situation gagnant-gagnant pour tous, et à développer chez vous!

Source : Réseau de veille en tourisme.

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BREVES

Revivez la 19e Conférence nationale de Solidarité rurale du Québec

Par Caroline Jacob, cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

La 19e Conférence nationale de Solidarité rurale du Québec a connu un vif succès. Ce sont 200 intervenants, élus, chercheurs et passionnés de développement et de ruralité qui se sont rassemblés à Bromont pour discuter de l’avenir de nos communautés. Pour prendre connaissance du débat endiablé, de l’intéressant panel et des conférences inspirantes prononcées lors de cet événement phare de la ruralité, il suffit de consulter les actes en ligne sur notre site Internet à cette adresse : www.ruralite.qc.ca/fr/dossiers-ruraux/Acte/Actes-de-la-19e-conference-na....

Merci à nos partenaires qui ont rendu possible cet événement, en particulier l’UPA et Desjardins, les partenaires privilégiés de la 19e Conférence nationale, ainsi qu’aux partenaires majeurs, soit la CSN et la CEDEC.

Merci également à tous les participants. Au plaisir de se revoir dans une prochaine Conférence nationale.

L’équipe du secrétariat général

 


Retour sur l’assemblée générale annuelle de SRQ

Par Caroline Jacob,
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

L’Assemblée générale annuelle (AGA) de Solidarité rurale du Québec s’est déroulée à Bromont le 20 mars dernier, en marge de la Conférence nationale, et a accueilli 52 personnes. L’AGA est toujours un moment important de l’année où les membres de la coalition adressent leurs préoccupations au secrétariat général et à la présidente. Il a été question notamment des coupures dans les bibliothèques en milieu rural, de l’absence de formation professionnelle dans certains territoires et des actions à poser pour tenter de contrer la réforme de l’assurance-emploi.

Nouveau comité exécutif de SRQ

Solidarité rurale du Québec félicite Mme Josée Bouchard dont le mandat au sein du comité exécutif de la Coalition a été reconduit et félicite M. Robert Coulombe qui y fait son entrée! Félicitations à tous les deux.

Résolution unanime contre la réforme de l’assurance-emploi lors de l’AGA de SRQ

Les membres de SRQ ont dénoncé la réforme conservatrice de l’assurance-emploi et adopté unanimement une résolution libellée comme suit :

« Que l’Assemblée générale de Solidarité rurale du Québec dénonce, sans aucune réserve, la réforme de l’assurance-emploi imposée sans consultation par le gouvernement du Canada et qui contrevient à la Déclaration du monde rural de 1991 et à la Déclaration de Shawinigan en faveur des territoires de 2010.

Que Solidarité rurale du Québec déploie son leadership au Québec et ailleurs au Canada pour mobiliser les ruraux, comme l’ensemble de la population, contre cette réforme et ses effets négatifs pour leur communauté. »

Solidarité rurale du Québec dénonce la réforme conservatrice depuis bientôt un an. Le 14 mars dernier, elle adhérait à la Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi.

Dans l’ordre habituel : Martine Thibeault, Line Lavoie, Lise Roy et Caroline Jacob.

À la suite de l’adoption de la précédente résolution, adoptée par les membres du conseil d’administration de Solidarité rurale, une partie de l’équipe du secrétariat général de Solidarité rurale du Québec a participé le 27 avril dernier à la grande manifestation contre la réforme de l’assurance-emploi à Montréal. À l’instar d’autres représentants de grandes organisations, M. André Genest, vice-président de SRQ, a été invité à monter sur scène pour lire devant la foule de manifestants une partie de la déclaration « Chez nous, c’est NON au saccage de l’assurance-emploi! »

La manifestation était organisée par la Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi qui réunit une vingtaine de membres. Les actions de cette coalition reprendront à l’automne.


Journée nationale d’échange du Regroupement québécois des intervenantes et intervenants en action communautaire en CSSS (RQIIAC)

Par Lise Roy,
lroy@solidarite-rurale.qc.ca

Le 7 juin dernier se tenait à Otterburn Park la Journée d’échange du RQIIAC. Plus de 155 participants de partout au Québec ont répondu à l’invitation. La thématique était : Notre contribution dans la mosaïque des acteurs en développement des communautés : On se casse la tête! (Développement-Communautés-Enjeux-Contribution). SRQ a répondu à l’invitation du comité organisateur en participant durant l’avant-midi à un panel auquel se greffaient La Table nationale des CDC et le Regroupement québécois en revitalisation intégrée (RQRI). La deuxième partie de la journée se voulait une création collective afin de tracer le profil d’une plateforme de l’intervention en développement des communautés des travailleurs et organisateurs communautaires en CSSS.

 


Deux nouveaux projets de recherche sur la table de travail

Par Caroline Jacob,
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

La ruralité est un laboratoire extraordinaire en ce qui concerne l’innovation et le développement. Voilà que deux recherches, auxquelles SRQ participera, s’y attarderont.

Voies vers la prospérité - Pathways to Prosperity

Ce projet pancanadien vise à créer des réseaux de recherche régionaux (dont un au Québec) sur le thème des politiques et des pratiques locales innovantes pour l'intégration et l’attraction des nouveaux arrivants. Ses objectifs sont de : 1) travailler et soutenir les petites et moyennes communautés du Canada dans leurs efforts afin de répondre aux besoins des nouveaux arrivants et des minorités; 2) équiper les organismes communautaires et les municipalités pour développer et mettre en œuvre des stratégies éprouvées afin de relever les défis en matière d’immigration, d’inclusion, de développement local, et de durabilité économique et sociale; 3) travailler avec les praticiens et les décideurs politiques afin de clarifier les priorités stratégiques, analyser et améliorer les politiques et les programmes à travers une création commune des savoirs; 4) s’assurer que les résultats des recherches soient transformés en formats efficaces qui sont largement utilisés par les praticiens et les décideurs politiques; 5) fournir une multitude de possibilités de formations pour les générations actuelle et à venir de chercheurs, décideurs politiques et praticiens.

Site Web pancanadien de Voies vers la prospérité : http://voiesversprosperite.ca
Site du réseau Québec de Voies vers la prospérité : http://quebec.voiesversprosperite.ca

Les effets de la Politique nationale de la ruralité du Québec sur la santé des ruraux et des communautés

Ce projet vient tout juste d’obtenir la confirmation d'une subvention du Fonds de recherche du Québec – Société et culture. L’équipe de recherche comprend des chercheurs, des collaborateurs des milieux de pratiques et différents partenaires institutionnels. Plus de détails sur ce projet sont à venir.

 


(DD)2 : Développement durable, développons demain!

Par Lise Roy, lroy@solidarite-rurale.qc.ca

C’est sous cette thématique que la Formation annuelle des agents de développement rural s’est tenue du 7 au 10 mai à l’Hôtel Le Victorin de Victoriaville, dans la région du Centre-du-Québec. Près de 160 participants s’étaient donné rendez-vous pour cette rencontre annuelle.

Cette 18e formation a été préparée en fonction des réalités et préoccupations d’aujourd’hui et tournée vers notre volonté de bien préparer demain dans la perspective du développement durable. Cette année, on y offrait 15 formations (sept de 6 heures et huit de 3 heures) autour de thèmes et enjeux de l’heure comme l’avenir des églises, l’école de demain, la communication durable, le tourisme rural, le loisir rural, le rôle de l’agent de développement rural, le développement durable, etc.

L’accueil des nouveaux agents de développement rural s’est fait de façon ludique. La région hôte a su se démarquer lors du souper d’accueil, une soirée dont on se souviendra longtemps. Enfin, rappelons que la formation se veut un espace d’apprentissage et de réseautage afin d’aider quotidiennement les agents dans le cadre de leur travail.

 


Nouvelle de dernière heure!

Par Lise Roy, lroy@solidarite-rurale.qc.ca

Certains signes l’annonçaient, mais c’est maintenant officiel : les 13 derniers postes rattachés au Secrétariat rural canadien sont passés sous le couperet du gouvernement fédéral. Cette instance était à l’intérieur du ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada. À l’échelle de la province, l’équipe rurale du Québec, mise en place en 1998, était constituée de représentants provenant d’une vingtaine de ministères, agences et organismes fédéraux et également de représentants d’organisations-clés œuvrant en ruralité, notamment SRQ, Réseau des SADC, CQCM, Société Makivik, etc. Elle avait pour mandat de constituer des partenariats, des réseaux et des alliances qui permettaient de discuter et de trouver des solutions aux principaux problèmes ruraux. Rappelons que le Secrétariat rural a été un partenaire important pour Solidarité rurale notamment par leur participation financière pour la tenue de la Foire des villages, la parution de guides, etc. Avec cette décision, la ruralité, ses réalités et ses préoccupations sont complètement évacuées de l’appareil gouvernemental fédéral.

 


URQ 2013 – un événement à ne pas manquer

Par Lise Roy, lroy@solidarite-rurale.qc.ca

L’université rurale québécoise se tiendra du 9 au 13 septembre prochain en Estrie sur les territoires des MRC Le Granit, Le Haut-Saint-François et Les Sources. Sous la thématique Pour en finir avec les crises : des clés pour en sortir ou les contourner, une programmation diversifiée vous est proposée. Vous serez témoin privilégié de 60 initiatives, regroupant 40 chercheurs et plus de 300 participants issus de différents milieux.

Rappelons que cet événement bisannuel s’adresse aux citoyens engagés, élus, agents de développement rural, étudiants, chercheurs universitaires et intervenants interpellés par la ruralité. Pour vous inscrire et connaître les détails sur la programmation, l’hébergement, le transport, le cahier du participant, etc., visitez le lien suivant : www.urq2013.ca.

 

La présidente de Solidarité rurale du Québec nommée Chevalière de l’Ordre national du Québec

Par Amélie Germain,
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Le 6 juin dernier, la première ministre du Québec, madame Pauline Marois, nommait la présidente de Solidarité rurale du Québec, madame Claire Bolduc, au titre de Chevalière de l’Ordre national du Québec, soit la plus haute distinction remise par le gouvernement québécois à ses citoyennes et citoyens émérites. Madame Bolduc fait partie des trente-trois personnes dont la nomination a été soulignée lors d’une cérémonie à l’Assemblée nationale. Malheureusement absente lors de la cérémonie de remise, madame Bolduc recevra son insigne lors de la cérémonie de l’an prochain, comme le veut la coutume.

Militante engagée, madame Bolduc a été de tous les combats de la ruralité depuis les États généraux du monde rural en 1991, ce qui l’a conduit, en 2008, à la présidence de Solidarité rurale du Québec. À titre de présidente, elle parcourt constamment le Québec pour écouter, inspirer et stimuler les communautés rurales. Elle promeut la ruralité et ses valeurs avec une passion contagieuse et inspirante permettant à notre Coalition de poursuivre sa mission et de contribuer au développement de la vision de l’avenir des communautés rurales, partie prenante de celui du Québec.

 

Un avis qui fait du chemin

Par Amélie Germain,
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Pour promouvoir l’Avis Ensemble, façonnons une nouvelle phase du développement de la ruralité!  déposé au gouvernement en février dernier, la présidente de Solidarité rurale a entrepris une tournée de différents médias à travers la province. Elle a entre autres participé au Cercle de presse du Saguenay et donné des entrevues pour les journaux et les radios de Rimouski, Saguenay, Québec, Sherbrooke et Ottawa.

Vous pouvez consulter les différents articles découlant de cette tournée au www.toujoursencampagne.ca/medias.

 


La coalition et ses membres

Par Caroline De Hamel,
cdehamel@solidarite-rurale.qc.ca

Solidarité rurale, par ses actions sur le terrain ainsi qu’auprès des diverses instances, augmente sans cesse sa notoriété. Les membres renouvellent d’année en année leur confiance en la coalition et de nouveaux membres se joignent continuellement en venant renforcer la portée de nos interventions. Nous tenons à remercier tous nos membres, tant corporatifs qu’individuels, de cette confiance que vous nous témoignez. Nous profitons de l’occasion pour souhaiter la bienvenue à 25 nouveaux membres individuels, ainsi qu’aux organisations suivantes qui ont joint l’effectif de la coalition :

Association des aménagistes régionaux du Québec - (AARQ)
Association des compagnies de téléphone du Québec (ACTQ)
CLD de la MRC de Charlevoix
Communagir
Conférence des Tables régionales de concertation des aînés du Québec
Conseil de la culture des Laurentides
CoopTel
Fromagerie La Station, Ferme Pierre Bolduc enr.
Groupe Femmes, Politique et Démocratie
MRC de La Mitis
MRC de Matane
MRC Papineau
MRC Thérèse-De Blainville
Municipalité d'Austin
Municipalité de Chute-Saint-Philippe
Municipalité de Racine
Municipalité du Village de Fort-Coulonge
Réseau d'expertise et de valorisation en biomasse forestière
SADC de La Matapédia
Société de développement du Témiscamingue
Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau - Québec (SEPB-434)
Ville de Gaspé

 

Du côté de SRQ

Nous souhaitons un bon retour à Mme Cynthia Rivard, directrice des communications et des affaires publiques qui revient tout juste d’un congé de maternité. Du même envol, nous remercions Mme Amélie Germain, sa remplaçante, pour son apport durant cette année bien occupée. Mme Germain demeurera en poste et assurera jusqu’en décembre de nouvelles fonctions, c’est-à-dire la coordination du projet de recrutement de nouveaux membres et de la diversification du financement de la coalition.

 

Notre période estivale (25 juin au 30 août)

La Revue de presse sera offerte du lundi au mercredi.
De plus, les heures d’ouverture sont :
- Du lundi au jeudi : 8 h à 16 h 30 (fermé pour le dîner) et
- le vendredi : 8 h à 13 h

Prenez note que nos bureaux seront fermés du 22 juillet au 2 août 2013.

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AGENDA

1er mai (S. Lépine)
Nicolet. Rencontre du groupe de travail sur la PNR 3

3-5 mai (S. Lépine)
Saint-Georges de Beauce. Participation au congrès national AJIIR 

6 mai (C. Bolduc)
Réunion téléphonique. 1re Rencontre du comité de sélection - Concours d'iDDées (FAQDD)

6-7 mai (C. Jacob)
Québec. Participation au congrès de l'ACFAS

7-10 mai (C. Bolduc, S. Lépine, L. Roy, C. De Hamel, C. Jacob, M. Thibeault et C. Pratte)
Victoriaville. Formation nationale des agent(e)s de développement rural

9-11 mai (C. Bolduc, S. Lépine)
Montréal. Assises annuelles de l'UMQ

10 mai (C. Bolduc)
Québec. Table ronde clôturant le colloque de l’ACFAS « Le modèle agricole québécois à la croisée des chemins : tensions, transformations et voies de renouvellement »

14 mai (C. Bolduc)
Notre-Dame-du-Nord. Conférence dans le cadre du souper réseautage de la Chambre de Commerce TEMIS-ACCORD sur le thème : Le développement rural du Témiscamingue

15 mai (C. Bolduc)
Rouyn-Noranda. Congrès régional de la CSN

16 mai (C. Bolduc)
Québec. 1re rencontre de la Table de concertation permanente du bioalimentaire du Québec

16 mai (C. Bolduc)
Baie-Saint-Paul. Dévoilement de la Politique de souveraineté alimentaire du Québec

17 mai (S. Lépine)
Québec. Rencontre du groupe de travail sur la PNR 3

21 mai (C. Bolduc, S. Lépine)
Québec. Rencontre du comité des partenaires de la ruralité

21 mai (C. Bolduc)
Gatineau. Rencontre du conseil d’administration de Les Arts et la Ville

22 mai (L. Roy)
Orford. Présentation sur la Proximité des services en milieu rural au forum : La communauté entrepreneuriale

22-24 mai (C. Bolduc)
Gatineau. Colloque Les Arts et la Ville

24 mai (C. Bolduc)
Boucherville. Activité d'ouverture du colloque du CAMF (Carrefour action municipale et famille)

28 mai (S. Lépine)
Québec. Consultation Politique québécoise de la mobilité durable

29-30 mai (S. Lépine, L. Roy) Saint-Jean-sur-Richelieu
Congrès de l'ACLDQ

31 mai (S. Lépine)
Montréal. Congrès de la Fédération des commissions scolaires du Québec

3 juin (S. Lépine)
Montréal. Rencontre avec la Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi

6 juin (L. Roy)
Québec. Groupe de travail sur la Plateforme d'accompagnement

6 juin (C. Bolduc)
Moulins, France. Colloque Nouvelles ruralités

7 juin (S. Lépine)
Québec. Rencontre du groupe de travail sur la PNR 3

7 juin (L. Roy)
Otterburn Park. Journée nationale d’échange du RQIIAC

12 juin (S. Lépine, C. Jacob)
Québec. Rencontre du caucus régional du PLQ

12 juin (C. Bolduc)
Montréal. Rencontre du comité de sélection du Fonds d'action québécois pour le développement durable

13 juin (C. Bolduc, S. Lépine)
Ottawa. Comparution au Comité sénatorial permanent de l’agriculture et des forêts

14 juin (C. Bolduc)
Montréal. Conseil d’administration du TIESS

18 juin (C. Bolduc, S. Lépine)
Québec. Comité des partenaires de la ruralité
   
20 juin (S. Lépine, C. Jacob)
Québec. Séminaire INSPQ

20 juin (C. Bolduc, L. Roy)
Québec. Consultation nationale sur le livre vert (Le goût et le plaisir de bouger) - vers une politique nationale du sport, du loisir et de l'activité physique

20 juin (C. Bolduc)
Saint-Joachim-de-Shefford. Souper reconnaissance M. Jacques Sauvé, Coop Au cœur du village

21 juin (C. Bolduc, A. Genest, S. Lépine et C. Jacob) Ste-Pétronille, Île d’Orléans. Réunion du conseil d'administration de SRQ

21 juin (C. Bolduc, A. Genest, S. Lépine et C. Jacob) Ste-Pétronille, Île d’Orléans. Réunion du comité exécutif de SRQ

27 juin (S. Lépine)
Montréal. Rencontre de la Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi

28 juin (C. Bolduc)
Ville-Marie. Méchoui de solidarité en appui aux producteurs d’agneau du Témiscamingue

8 juillet (L. Roy)
Rencontre avec le comité des Villages-Relais

9 juillet (C. Bolduc, S. Lépine)
Québec. Rencontre du comité des partenaires de la ruralité

10 juillet (C. Bolduc)
Québec. Séance d'échanges : Stratégie gouvernementale de développement durable au MDDEFP

11 juillet (C. Bolduc)
Québec. Rencontre du groupe de travail sur la sécurité du revenu en agriculture au Québec

16 juillet (C. Bolduc)
par conférence téléphonique. Rencontre du Comité aviseur - Programme pilote d'appui à la multifonctionnalité

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